Tribunal de grande instance de Paris, 3e chambre 3e section, 20 septembre 2013, n° 12/01870
TGI Paris 6 juillet 2012
>
TGI Paris 20 septembre 2013
>
TGI Paris 10 décembre 2013
>
CA Paris
Confirmation 10 janvier 2014

Résumé par Doctrine IA

La société McNeil, titulaire du brevet européen EP 0 707 478 pour des pastilles nicotinisées, accuse les sociétés Laboratoire Pierre Fabre Médicament et Pierre Fabre Médicament Production de contrefaçon et demande l'interdiction de fabrication et commercialisation des pastilles NICOPASS, ainsi qu'une provision pour dommages-intérêts. Après plusieurs sursis à statuer en attente de la délivrance du brevet, le juge de la mise en état a interdit provisoirement aux sociétés Pierre Fabre les actes de contrefaçon et ordonné une provision de 200.000 euros. Les sociétés Pierre Fabre ont fait appel et demandé un sursis à statuer en attente d'une décision de l'OEB sur une opposition au brevet. Le juge de la mise en état a jugé irrecevable la demande de sursis pour avoir été soulevée après une défense au fond, conformément aux articles 73 et 74 du code de procédure civile. Sur la liquidation de l'astreinte, le juge a constaté la violation de l'ordonnance d'interdiction pour détention de produits interdits et a liquidé l'astreinte à 24.400 euros, en se fondant sur l'article L. 131-3 du code des procédures civiles d'exécution. Le juge a également ordonné aux sociétés Pierre Fabre de fournir des informations pour évaluer le préjudice de McNeil, mais a rejeté la demande d'expertise pour tri des documents saisis, jugeant les informations déjà suffisantes. Les sociétés Pierre Fabre sont condamnées à verser 5.000 euros à McNeil pour frais irrépétibles selon l'article 700 du code de procédure civile, et les dépens sont réservés.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires4

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Le danger des mesures provisoires accordées dans les cas où une procédure parallèle est pendante à l’OEB ou l’histoire " valsartan amlodipine "
www.august-debouzy.com · 10 février 2020

2Le danger des mesures provisoires accordées dans les cas où une procédure parallèle est pendante à l’OEB ou l’histoire « valsartan amlodipine »
François Pochart · August et Debouzy · 10 février 2020

3Brevets Pharmaceutiques : approche pratique du contentieux des mesures d'interdiction provisoire
Aramis Avocats · 22 mars 2019
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
TGI Paris, 3e ch. 3e sect., 20 sept. 2013, n° 12/01870
Juridiction : Tribunal de grande instance de Paris
Numéro(s) : 12/01870
Publication : PIBD 2013, 995, IIIB-1590
Décision(s) liée(s) :
  • Tribunal de grande instance de Paris, ordonnance du juge de la mise en état, 6 juillet 2012, 2012/01870
Domaine propriété intellectuelle : BREVET
Numéro(s) d’enregistrement des titres de propriété industrielle : EP0707478
Titre du brevet : Pastille nicotinisée améliorée
Classification internationale des brevets : A61K ; A61P
Brevets cités autres que les brevets mis en cause : US19930097962
Référence INPI : B20130187
Télécharger le PDF original fourni par la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal de grande instance de Paris, 3e chambre 3e section, 20 septembre 2013, n° 12/01870