Tribunal Judiciaire de Paris, Service des referes, 10 octobre 2025, n° 25/52961
TJ Paris 10 octobre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Victime de cyberharcèlement

    La cour a estimé que les faits dénoncés ne constituaient pas un harcèlement moral au sens du code pénal, et que les avis litigieux ne démontraient pas un dommage justifiant la communication des données d'identification.

  • Rejeté
    Dénigrement et diffamation

    La cour a constaté que les avis critiquaient les prestations de Monsieur [F] sans porter atteinte à son honneur, et que les demandes de suppression n'étaient pas justifiées.

  • Rejeté
    Préjudice causé par les avis dénigrants

    La cour a jugé que Monsieur [F] n'avait pas prouvé que les avis avaient causé un préjudice au sens des articles du code pénal et que les avis relevaient du droit de critique des consommateurs.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Monsieur [F], chirurgien esthétique, a assigné la société Google Ireland pour obtenir la communication des données d'identification des auteurs d'avis dénigrants publiés sur sa fiche Google My Business, ainsi que la suppression de ces avis. Les questions juridiques posées incluent la recevabilité des demandes fondées sur les articles 145 et 835 du code de procédure civile, ainsi que sur l'article L.6-3 de la loi pour la confiance dans l'économie numérique. Le tribunal a rejeté les demandes de Monsieur [F] pour irrecevabilité, considérant que les avis critiquaient ses prestations sans constituer de diffamation ou de harcèlement. En conséquence, il a condamné Monsieur [F] aux dépens et à verser 6 000 euros à Google Ireland au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
TJ Paris, service des réf., 10 oct. 2025, n° 25/52961
Numéro(s) : 25/52961
Importance : Inédit
Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Texte intégral

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