Cour d'appel d'Amiens, 23 juin 2016, n° 13/01476
TCOM Saint-Quentin 25 janvier 2013
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CA Amiens
Infirmation partielle 23 juin 2016

Arguments

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  • Accepté
    Non-déclaration du fichier clients à la CNIL

    La cour a estimé que l'absence de déclaration à la CNIL du fichier clients justifiait une réduction du prix de cession, car cela rendait le fichier difficilement exploitable.

  • Rejeté
    Dolos et inexactitude des mentions dans l'acte de cession

    La cour a rejeté cet argument, considérant que les énonciations requises par la loi avaient été respectées et que les manœuvres dolosives n'étaient pas prouvées.

  • Rejeté
    Dommages-intérêts pour préjudice lié à la non-déclaration à la CNIL

    La cour a estimé que la SARL SMI ne pouvait pas obtenir de dommages-intérêts accessoires après avoir été déboutée de sa demande de réduction du prix de cession.

  • Rejeté
    Fictivité des prestations de conseil

    La cour a jugé que la fictivité des prestations n'était pas prouvée et a confirmé le jugement de première instance.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Amiens du 23 juin 2016, la SARL SMI a interjeté appel d'un jugement du tribunal de commerce qui avait débouté sa demande de réduction de prix pour dol et déclaré irrecevable l'action contre Monsieur BA X. La cour de première instance a considéré que les manœuvres dolosives n'étaient pas prouvées. La cour d'appel a infirmé ce jugement en déclarant recevable l'action contre Monsieur BA X, reconnaissant que son silence sur l'absence de déclaration à la CNIL du fichier clients justifiait une réduction de prix de 30.000 €. Toutefois, elle a confirmé le rejet des autres demandes de la SARL SMI, notamment celles relatives aux dommages-intérêts et à la résiliation de la convention de conseil.

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Sur la décision

Référence :
CA Amiens, 23 juin 2016, n° 13/01476
Juridiction : Cour d'appel d'Amiens
Numéro(s) : 13/01476
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Saint-Quentin, 25 janvier 2013

Sur les parties

Texte intégral

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