Cour d'appel de Dijon, 7 juillet 2016, n° 14/01383
CPH Chalon-sur-Saône 19 novembre 2014
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CA Dijon
Infirmation partielle 7 juillet 2016

Arguments

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  • Rejeté
    Rupture anticipée pour faute grave

    La cour a estimé que la preuve de la faute grave n'était pas rapportée par l'employeur, confirmant ainsi que la rupture était abusive.

  • Accepté
    Rupture abusive du contrat

    La cour a confirmé que la rupture était abusive et a alloué des dommages et intérêts correspondant aux rémunérations qu'elle aurait perçues jusqu'au terme du contrat.

  • Rejeté
    Non-respect de la procédure disciplinaire

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la salariée n'a pas apporté d'éléments justifiant le préjudice allégué.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de fin de contrat

    La cour a confirmé que l'indemnité de fin de contrat était due, car la rupture n'était pas fondée sur une faute grave.

  • Accepté
    Heures de travail non rémunérées

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à un rappel de salaire pour les heures de travail impayées.

  • Accepté
    Dissimulation d'activité

    La cour a confirmé que la dissimulation d'activité était caractérisée et a alloué des dommages et intérêts pour travail dissimulé.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, 7 juil. 2016, n° 14/01383
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 14/01383
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Chalon-sur-Saône, 19 novembre 2014, N° 13/00179

Texte intégral

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Cour d'appel de Dijon, 7 juillet 2016, n° 14/01383