Cour d'appel de Douai, Sociale d salle 1, 26 novembre 2021, n° 20/01972
CPH Lille 11 décembre 2015
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CA Douai
Infirmation partielle 26 novembre 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a estimé que les absences répétées et injustifiées de la salariée justifiaient le licenciement, confirmant ainsi la décision des premiers juges.

  • Rejeté
    Violation du statut protecteur de délégué du personnel

    La cour a jugé que le mandat de déléguée du personnel de la salariée avait expiré avant le licenciement, rendant celui-ci valide.

  • Rejeté
    Droit à la réintégration suite à un licenciement nul

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié et n'était pas nul, rendant la demande de réintégration sans objet.

  • Rejeté
    Discrimination salariale et traitement différencié

    La cour a jugé que les demandes de dommages-intérêts pour discrimination étaient prescrites et a confirmé le jugement des premiers juges.

Résumé par Doctrine IA

Madame D X a été licenciée par la société H&M pour absences injustifiées. Elle conteste la légitimité de son licenciement, invoquant la violation de son statut protecteur en tant que déléguée du personnel et réclame sa réintégration, des rappels de salaire et des dommages-intérêts pour discrimination. Le Conseil de Prud'hommes de Lille a jugé le licenciement fondé sur une cause réelle et sérieuse, rejetant ses demandes. La cour d'appel de Douai a d'abord infirmé ce jugement, mais après cassation, la Cour de Cassation a annulé l'arrêt et renvoyé l'affaire devant la cour d'appel de Douai autrement composée.

La cour d'appel, après avoir rejeté une question prioritaire de constitutionnalité soulevée par Madame X, confirme l'absence de discrimination dans la planification de ses horaires et dans le refus de sa désignation comme déléguée syndicale. Elle rejette également les demandes de dommages-intérêts pour atteinte à la réputation, à la santé, pour harcèlement moral, ainsi que les demandes liées à la nullité du licenciement. La cour juge que le licenciement de Madame X repose sur une cause réelle et sérieuse, confirmant ainsi le jugement de première instance. Elle condamne Madame X aux dépens et à payer 500 € à la société H&M au titre des frais irrépétibles d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Douai, soc. d salle 1, 26 nov. 2021, n° 20/01972
Juridiction : Cour d'appel de Douai
Numéro(s) : 20/01972
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lille, 11 décembre 2015
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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