Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale c, 24 février 2022, n° 18/00427
CPH Lyon 21 décembre 2017
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CA Lyon
Infirmation partielle 24 février 2022

Arguments

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  • Accepté
    Modification unilatérale du contrat de travail

    La cour a estimé que la modification unilatérale du contrat de travail par l'employeur, affectant la rémunération du salarié, justifiait la résiliation judiciaire aux torts de la société.

  • Accepté
    Effets de la résiliation judiciaire

    La cour a jugé que la résiliation judiciaire produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Droit au préavis en cas de rupture

    La cour a confirmé le droit du salarié à une indemnité compensatrice de préavis en raison de son ancienneté.

  • Rejeté
    Preuve de la clientèle développée

    La cour a estimé que le salarié n'a pas prouvé qu'il avait apporté, créé ou développé une clientèle en nombre et en valeur.

  • Rejeté
    Conditions d'attribution de l'indemnité

    La cour a jugé que le salarié ne remplissait pas les conditions d'âge pour prétendre à cette indemnité.

  • Accepté
    Préjudice lié à la rupture

    La cour a accordé des dommages-intérêts en tenant compte de l'ancienneté et des circonstances de la rupture.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Lyon a statué sur l'appel d'une décision prud'homale concernant la rupture du contrat de travail entre M. Z A, un voyageur représentant placier (VRP), et la société Modexal, qui a été placée en liquidation judiciaire. La question juridique centrale était de déterminer si la modification unilatérale de la marque des produits à commercialiser par l'employeur constituait un manquement suffisamment grave pour justifier la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur. La juridiction de première instance avait prononcé la résiliation judiciaire aux torts de la société, fixé la date de rupture au jour du jugement, et reconnu que la résiliation produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, accordant ainsi des indemnités au salarié. La cour d'appel a confirmé la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de la société, mais a infirmé la date de rupture fixée par les premiers juges, la plaçant au jour de la saisine du conseil de prud'hommes par le salarié. La cour a également rejeté la demande d'indemnité de clientèle du salarié faute de preuve suffisante, débouté sa demande d'indemnité conventionnelle de rupture en raison de son âge supérieur à 65 ans, et lui a accordé 8 000 euros de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. L'arrêt est déclaré opposable à l'Unedic, qui sera tenue dans les limites de ses obligations légales. Le liquidateur judiciaire est condamné aux dépens d'appel et débouté de sa demande sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. c, 24 févr. 2022, n° 18/00427
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 18/00427
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 21 décembre 2017, N° 14/03290
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale c, 24 février 2022, n° 18/00427