Cour d'appel de Lyon, 8ème chambre, 9 mars 2022, n° 20/02842
TGI Lyon 20 juin 2019
>
CA Lyon
Confirmation 9 mars 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Responsabilité contractuelle de l'entrepreneur

    La cour a retenu que les désordres étaient bien dus à des fautes d'exécution de l'entrepreneur, engageant ainsi sa responsabilité contractuelle.

  • Accepté
    Défaut d'étanchéité

    La cour a jugé que le défaut d'étanchéité relevé était bien de la responsabilité de l'entrepreneur.

  • Accepté
    Malfaçons dans l'habillage de façade

    La cour a retenu la responsabilité de l'entrepreneur pour ces désordres, en raison de fautes d'exécution.

  • Accepté
    Garantie décennale

    La cour a jugé que le désordre G était bien de nature décennale et engageait la responsabilité de l'entrepreneur.

  • Accepté
    Conditions de travail affectées

    La cour a reconnu que les désordres avaient eu un impact sur les conditions de travail de Monsieur X.

  • Accepté
    Perte de marge brute

    La cour a estimé que le manque à gagner était justifié par les circonstances de l'affaire.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Lyon a statué sur les responsabilités et les indemnisations relatives à des malfaçons et désordres survenus suite à des travaux de transformation d'un local en boulangerie. La juridiction de première instance avait reconnu la responsabilité de plusieurs parties, dont la société AGENCY STORE AND BUILDING (G), la SARL ATELIER DES AGENCEURS, et d'autres, en les condamnant à indemniser le maître de l'ouvrage, Monsieur X, pour divers désordres et préjudices financiers. La Cour d'Appel a confirmé la plupart des condamnations, y compris celles concernant les désordres affectant les revêtements, la façade, et les faux-plafonds, ainsi que pour le préjudice de jouissance et le manque à gagner lié à la fermeture de la boulangerie pendant les travaux de reprise. La Cour a également confirmé la responsabilité de G pour un désordre décennal affectant les faux-plafonds et a reconnu la responsabilité du maître d'œuvre délégué, Monsieur Z, pour son manquement dans le suivi du chantier et la levée des réserves. La Cour a réformé le jugement en ce qui concerne les appels en garantie, en établissant un nouveau partage des responsabilités entre les parties et en confirmant la prescription de la demande en paiement de la SARL ATELIER DES AGENCEURS envers Monsieur X. La Cour a également condamné G à payer une somme supplémentaire au titre des frais irrépétibles en appel.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 8e ch., 9 mars 2022, n° 20/02842
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 20/02842
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Lyon, 20 juin 2019, N° 13/10407
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Lyon, 8ème chambre, 9 mars 2022, n° 20/02842