Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 4 mars 2026, n° 22/06504
CPH Lyon 30 août 2022
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CA Lyon
Infirmation partielle 4 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était nul en raison des manquements de l'employeur, notamment en matière de harcèlement moral.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de préavis, en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Existence de harcèlement moral

    La cour a reconnu l'existence de harcèlement moral et a condamné l'employeur à verser des dommages-intérêts à la salariée.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de réentrainement

    La cour a estimé que la salariée n'avait pas prouvé son préjudice lié à ce manquement.

  • Rejeté
    Non-respect de l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que l'employeur avait respecté ses obligations en matière de sécurité.

Résumé par Doctrine IA

La salariée, Mme [R], a été licenciée pour inaptitude par la société [1] suite à un accident du travail et un état de santé dégradé. Elle a saisi le Conseil de Prud'hommes, alléguant une procédure de licenciement irrégulière, un licenciement nul ou sans cause réelle et sérieuse, ainsi que divers manquements de l'employeur tels que le harcèlement moral et le non-respect de l'obligation de réentraînement.

La juridiction de première instance a déclaré le licenciement nul et a condamné l'employeur pour harcèlement moral, non-respect de l'obligation de réentraînement et de sécurité, tout en déboutant la salariée de ses demandes de discrimination. La société [1] a interjeté appel de cette décision.

La Cour d'appel, après examen des faits et des arguments des parties, a infirmé partiellement le jugement de première instance. Elle a reconnu un rappel de salaire pour heures supplémentaires, a réduit le montant des dommages-intérêts pour harcèlement moral, mais a débouté la salariée de ses demandes relatives au non-respect de l'obligation de réentraînement et de sécurité. La Cour a confirmé la nullité du licenciement en raison du harcèlement moral et a augmenté l'indemnisation pour licenciement nul, tout en ordonnant le remboursement des indemnités de chômage par l'employeur.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 4 mars 2026, n° 22/06504
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 22/06504
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 30 août 2022, N° 19/02889
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 mars 2026
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Sur les parties

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