Cour d'appel de Lyon, 8e chambre, 1er avril 2026, n° 25/01532
CA Lyon
Infirmation 1 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

Voici un résumé de la décision de justice :

M. [R] a acheté une piscine en bois qui s'est dégradée prématurément. Il a assigné en justice le fabricant (Piscines Vitalo), son assureur (Chubb), le fournisseur du bois (Gascogne Bois) et son assureur (Generali), ainsi que l'organisme de certification (FCBA). Le tribunal de première instance a condamné le fabricant mais a rejeté les demandes contre les autres parties, notamment pour cause de prescription.

La cour d'appel, saisie après cassation, a d'abord prononcé la nullité de la saisine concernant Piscines Vitalo et Chubb, suite à un désistement de M. [R] devant la Cour de cassation. Elle a ensuite déclaré recevables les demandes de M. [R] contre Gascogne Bois et Generali, infirmant ainsi le jugement de première instance sur la prescription.

La cour d'appel a jugé que la dégradation des bois était due à un défaut de conception de la piscine et à un traitement insuffisant du bois, imputant 50% de responsabilité au fabricant et 50% au fournisseur. Elle a condamné Gascogne Bois et Generali, solidairement avec Piscines Vitalo, à indemniser M. [R] pour les travaux de reprise et les préjudices de jouissance, tout en rejetant les demandes contre FCBA.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 8e ch., 1er avr. 2026, n° 25/01532
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 25/01532
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 10 avril 2026
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