Cour d'appel de Paris, 9 juillet 2013, n° 12/22609
TGI Paris 16 mai 2012
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CA Paris
Confirmation 9 juillet 2013

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des droits d'auteur

    La cour a estimé que la chaîne de contrats entre les parties et les accords préalablement donnés par la société Y M W rendent la faute alléguée non évidente.

  • Rejeté
    Manquements graves aux obligations contractuelles

    La cour a jugé que les manquements allégués ne justifiaient pas la constatation de l'acquisition des clauses résolutoires en raison de contestations sérieuses.

  • Rejeté
    Absence de distribution physique

    La cour a constaté que les allégations de préjudice ne sont pas évidentes et se heurtent à des contestations sérieuses.

  • Rejeté
    Nécessité d'une expertise pour établir les comptes

    La cour a jugé qu'une expertise n'est pas nécessaire pour obtenir les relevés de ventes, qui peuvent être demandés par communication de pièces.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé l'ordonnance de référé du Tribunal de Grande Instance de Paris qui avait rejeté les demandes de la société suédoise Y M W et de M. H X, artiste interprète, concernant l'exploitation de l'album "Alpha Omega" et de la chanson "Dynamite". Les appelants demandaient des dommages et intérêts pour l'exploitation prétendument illicite de l'enregistrement "Dynamite" par les sociétés A et EMI MUSIC FRANCE, ainsi que la constatation de l'acquisition des clauses résolutoires des contrats conclus avec la société A, l'injonction de restituer les masters et l'interdiction de poursuivre l'exploitation des enregistrements. Ils sollicitaient également une expertise pour établir les comptes entre les parties. La Cour a rejeté les pièces et conclusions de la société A pour non-respect du principe de contradiction, a déclaré irrecevable la demande de caducité de la déclaration d'appel de la SAS EMI MUSIC FRANCE, et a constaté le désistement parfait des appelants à l'égard de la société Z. Sur le fond, la Cour a jugé que les fautes alléguées et les préjudices invoqués par les appelants n'étaient pas évidents et se heurtaient à des contestations sérieuses, rendant ainsi nécessaire une interprétation des juges du fond. La Cour a également jugé qu'une expertise n'était pas nécessaire et a rejeté les demandes de dommages et intérêts provisionnels ainsi que l'appel incident de la SAS EMI MUSIC FRANCE pour abus de droit. Enfin, la Cour a condamné les appelants aux dépens d'appel et à verser à la SAS EMI MUSIC FRANCE une somme au titre des frais irrépétibles.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 9 juil. 2013, n° 12/22609
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 12/22609
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 16 mai 2012, N° 12/51285

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Paris, 9 juillet 2013, n° 12/22609