Cour d'appel de Paris, Pôle 3 chambre 1, 27 septembre 2017, n° 16/07225
TGI Paris 4 juin 2015
>
TGI Paris 12 novembre 2015
>
TGI Paris 25 février 2016
>
CA Paris 15 novembre 2016
>
CA Paris
Infirmation partielle 27 septembre 2017
>
CASS
Cassation partielle 22 mai 2019
>
CA Paris
Infirmation 30 juin 2021
>
CASS
Rejet 26 octobre 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Droit d'aliénation de l'usufruit

    La cour a jugé que l'usufruitier a le droit d'exploiter l'œuvre, y compris d'aliéner les tirages, sans nécessiter l'accord des nus-propriétaires.

  • Rejeté
    Droit de divulgation

    La cour a estimé que le journal intime contient des passages privés et que l'appelante a le droit de préserver sa vie privée.

  • Rejeté
    Préjudice moral

    La cour a jugé qu'aucune faute ne pouvait être reprochée à l'appelante, et donc, il n'y avait pas lieu d'accorder des dommages et intérêts.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a infirmé partiellement le jugement du Tribunal de Grande Instance de Paris concernant l'usufruit spécial attribué à Mme [F] [G] [H], veuve de l'artiste sculpteur [U] [T] [H], sur les droits d'exploitation de l'œuvre de son défunt mari. La question juridique principale portait sur l'étendue de cet usufruit spécial, notamment si Mme [H] pouvait aliéner les tirages en bronze sans l'accord des nus-propriétaires, ses beaux-fils. La juridiction de première instance avait restreint cet usufruit en exigeant l'accord préalable des nus-propriétaires pour toute aliénation. La Cour d'Appel a jugé que l'usufruit spécial confère à la veuve le droit d'exploiter l'œuvre et d'aliéner les tirages en bronze sans l'accord des nus-propriétaires, considérant que l'usufruit porte sur le droit d'exploitation, un bien incorporel, et non sur les biens matériels issus de cette exploitation. La Cour a également confirmé l'obligation pour Mme [H] de communiquer aux consorts [H] les informations sur les tirages réalisés depuis le décès de l'artiste. En revanche, la Cour a rejeté la demande des consorts [H] de copie du journal intime de leur père et de désignation de M. [I] [H] comme gardien de ce journal, ainsi que leur demande de dommages-intérêts pour préjudice moral. Les demandes de Mme [H] contre M. [I] [H] pour contrefaçon ont également été rejetées. Les dépens ont été laissés à la charge de chaque partie.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires19

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Ce qu'il faut savoir
riant-avocat.fr · 2 avril 2026

2Les bronzes réalisés par surmoulages ne sont pas des œuvres originales
lemag-juridique.com · 31 octobre 2025

3RELATION ARTISTE-EDITEUR : LES CONTOURS JURIDIQUES DE L’EDITION DE SCULPTURES de Olivier de Baecque et Charlotte Scetbon
Blip · 30 juin 2023
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 3 ch. 1, 27 sept. 2017, n° 16/07225
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 16/07225
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 25 février 2016, N° 14/11519
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
Date de dernière mise à jour : 1 novembre 2022
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 3 chambre 1, 27 septembre 2017, n° 16/07225