Cour d'appel de Paris, Pôle 3 - chambre 1, 19 mai 2021, n° 19/02059
TGI Paris 11 décembre 2018
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CA Paris
Confirmation 19 mai 2021
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CASS
Rejet 11 septembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Absence d'indivision entre les parties

    La cour a confirmé qu'il n'existe pas d'indivision entre le légataire universel et les héritiers réservataires, et que les appelantes ne sont que créancières d'une indemnité de réduction.

  • Rejeté
    Droit à la réduction des libéralités

    La cour a jugé que le legs universel est soumis à la réduction légale, mais que Madame AA AI ne conteste pas cette règle.

  • Rejeté
    Dissimulation de biens

    La cour a estimé qu'il n'y a pas de preuve de dissimulation de la part de Madame AA AI et que les montres ne sont pas considérées comme recelées.

  • Rejeté
    Retard dans le règlement de la succession

    La cour a jugé qu'il n'est pas prouvé que Madame AA AI ait agi avec malice ou dans l'intention de nuire.

  • Rejeté
    Procédure abusive

    La cour a jugé que les appelantes n'ont pas agi de manière abusive et que leur appel n'était pas dénué d'intérêt.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé le jugement du Tribunal de Grande Instance de Paris qui avait rejeté la demande de partage judiciaire de la succession de K X, père des appelantes Madame Y X et Madame Z X, et avait ordonné les opérations de compte, liquidation et partage de la succession de J F et de la communauté entre J F et K X. Les appelantes demandaient l'ouverture des opérations de liquidation de la succession de K X, la réduction du legs universel consenti à Madame I D, l'intimée, et la reconnaissance de son recel successoral concernant des montres de collection. La Cour a jugé qu'il n'y avait pas d'indivision entre les parties car Madame I D, en tant que légataire universelle, ne doit qu'une indemnité de réduction aux héritières réservataires si les libéralités excèdent la quotité disponible, et a donc confirmé l'absence de partage judiciaire de la succession de K X. La Cour a ajouté que le notaire désigné procédera aux opérations de comptes et liquidation de la succession de K X pour définir l'indemnité de réduction due. Concernant les montres, la Cour a confirmé qu'il n'y avait pas de recel successoral de la part de Madame I D, car elle n'a pas dissimulé leur existence. La demande d'indemnité pour résistance abusive de Madame I D a été rejetée, tout comme la demande de condamner les appelantes pour procédure abusive. Finalement, la Cour a rejeté la demande des appelantes au titre de l'article 700 du code de procédure civile et les a condamnées à payer 4.000 euros à Madame I D, ainsi qu'aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 3 - ch. 1, 19 mai 2021, n° 19/02059
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 19/02059
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 11 décembre 2018, N° 15/08966
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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