Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 4, 21 mai 2025, n° 21/08860
CPH Bobigny 23 septembre 2021
>
CA Paris
Infirmation partielle 21 mai 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Suspension du contrat de travail en raison d'une maladie professionnelle

    La cour a estimé que l'arrêt de travail en cours au moment de l'engagement de la procédure disciplinaire n'était pas lié à une maladie professionnelle, permettant ainsi le licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Motifs discriminatoires liés à l'état de santé

    La cour a jugé que la salariée n'a pas présenté d'éléments probants laissant supposer qu'elle allait être déclarée inapte, et a donc rejeté cette argumentation.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a confirmé que les manquements de l'employeur à son obligation de sécurité ont causé un préjudice à la salariée, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Existence d'heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a constaté l'existence d'heures supplémentaires et a condamné l'employeur à verser un rappel de salaire correspondant.

  • Accepté
    Absence de formation durant la relation de travail

    La cour a confirmé que l'employeur n'a pas justifié avoir assuré la formation de la salariée, validant ainsi la demande d'indemnité.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 21 mai 2025, la société Entremets de Paris conteste le jugement du Conseil de prud'hommes de Bobigny qui avait requalifié le licenciement de Mme [E] en licenciement nul. La juridiction de première instance avait jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, condamnant l'employeur à verser diverses indemnités. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé ce jugement, considérant que le licenciement était fondé sur une faute grave, à savoir la falsification de certificats médicaux. Elle a ainsi débouté Mme [E] de ses demandes d'indemnités pour licenciement nul et a condamné l'employeur à verser des rappels de salaires pour heures supplémentaires. La cour a confirmé certaines condamnations pour dommages et intérêts liés à l'exécution fautive et au défaut de formation, mais a rejeté le surplus des demandes de Mme [E].

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 4, 21 mai 2025, n° 21/08860
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/08860
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 23 septembre 2021, N° F20/00782
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 26 mai 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 4, 21 mai 2025, n° 21/08860