Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 8 janvier 2026, n° 22/06205
CA Rennes
Infirmation partielle 8 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Existence d'un contrat de travail apparent

    La cour a jugé que les éléments fournis par Monsieur [X] démontraient l'existence d'un contrat de travail, et que le liquidateur n'avait pas prouvé que Monsieur [X] était gérant de fait.

  • Accepté
    Rupture du contrat de travail

    La cour a jugé que Monsieur [X] avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la reconnaissance de son statut de salarié.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était irrégulier et a accordé l'indemnité légale de licenciement.

  • Accepté
    Non-paiement des congés payés

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas respecté ses obligations en matière de congés payés.

  • Accepté
    Absence de déclaration préalable à l'embauche

    La cour a jugé que l'absence de déclaration préalable à l'embauche constituait un travail dissimulé.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents sociaux

    La cour a jugé que l'employeur devait remettre les documents sociaux au salarié.

  • Accepté
    Préjudice dû à l'irrégularité du licenciement

    La cour a reconnu le préjudice subi par Monsieur [X] en raison de la non-reconnaissance de son statut de salarié.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. [X] conteste le jugement du conseil de prud'hommes qui a débouté ses demandes de reconnaissance de son statut de salarié et de régularisation de ses droits suite à un licenciement pour motif économique. La cour d'appel devait déterminer si M. [X] avait un lien de subordination avec la société [7] et si son licenciement était régulier. La juridiction de première instance a conclu qu'il n'était pas salarié, le considérant comme gérant de fait. En appel, la cour a infirmé ce jugement, reconnaissant M. [X] comme salarié à partir du 13 mai 2019, et a ordonné le versement d'indemnités pour licenciement irrégulier, congés payés, et travail dissimulé, tout en déboutant M. [X] de certaines autres demandes. La cour a ainsi confirmé la nécessité de régulariser les droits de M. [X] et a fixé les créances au passif de la liquidation judiciaire de la société [7].

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch. prud'homale, 8 janv. 2026, n° 22/06205
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 22/06205
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 17 janvier 2026
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