Cour d'appel de Riom, Chambre sociale, 25 juin 2024, n° 21/00516
CPH Riom 26 février 2021
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CA Riom
Infirmation partielle 25 juin 2024

Arguments

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  • Accepté
    Exécution d'heures supplémentaires non payées

    La cour a constaté que les éléments fournis par le salarié établissaient l'existence d'heures supplémentaires non réglées, et a condamné l'employeur à les payer.

  • Accepté
    Dépassement des durées maximales de travail

    La cour a reconnu que le salarié avait subi un préjudice en raison du non-respect des durées maximales de travail, et a accordé des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Non-respect de la contrepartie obligatoire en repos pour heures supplémentaires

    La cour a jugé que l'absence de contrepartie obligatoire en repos pour les heures supplémentaires devait être indemnisée.

  • Accepté
    Dissimulation d'heures de travail

    La cour a constaté que l'employeur avait sciemment dissimulé des heures de travail, entraînant une indemnisation pour travail dissimulé.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que l'employeur avait manqué à son obligation de sécurité, entraînant des dommages-intérêts pour le salarié.

  • Accepté
    Inaptitude liée à un harcèlement moral

    La cour a constaté que l'inaptitude du salarié était liée à des agissements de harcèlement moral, rendant le licenciement nul.

  • Accepté
    Licenciement nul entraînant droit à indemnité compensatrice

    La cour a jugé que le licenciement étant nul, le salarié avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit à dommages-intérêts pour licenciement nul

    La cour a accordé des dommages-intérêts au salarié en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Obligation de remise de documents sociaux

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents sociaux au salarié.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Riom a été saisie par M. [L] [V] pour contester son licenciement pour inaptitude professionnelle prononcé par l'Association LE CAP. Les questions juridiques portaient sur la validité du licenciement, le paiement des heures supplémentaires, le respect des règles de repos, et le harcèlement moral. La juridiction de première instance avait jugé le licenciement fondé et débouté M. [V] de ses demandes. La Cour d'appel, après avoir examiné les preuves et les témoignages, a infirmé cette décision, jugeant le licenciement nul en raison de harcèlement moral et manquement à l'obligation de sécurité de l'employeur. Elle a condamné l'Association LE CAP à verser diverses indemnités à M. [V], incluant des rappels de salaire, des dommages-intérêts pour travail dissimulé, et des compensations pour préjudice moral.

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Sur la décision

Référence :
CA Riom, ch. soc., 25 juin 2024, n° 21/00516
Juridiction : Cour d'appel de Riom
Numéro(s) : 21/00516
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Riom, 26 février 2021, N° F19/00072
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 19 septembre 2024
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Sur les parties

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