Cour d'appel de Versailles, 19e chambre, 30 juin 2021, n° 18/01030
CPH Nanterre 5 juin 2012
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CA Versailles
Infirmation partielle 10 mars 2016
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CASS
Cassation 6 décembre 2017
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CA Versailles
Infirmation partielle 30 juin 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Discrimination en raison de l'état de santé

    La cour a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas une discrimination fondée sur l'état de santé et que le licenciement reposait sur des motifs clairs d'insubordination et d'insuffisance professionnelle.

  • Rejeté
    Dénonciation de faits de harcèlement moral

    La cour a constaté que la lettre de licenciement ne faisait pas mention de harcèlement et que les motifs invoqués étaient fondés sur des faits d'insubordination.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que les griefs d'insubordination n'étaient pas suffisamment graves pour justifier le licenciement, le rendant abusif.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a constaté que Monsieur X n'avait pas fourni de preuves suffisantes pour établir un manquement à l'obligation de sécurité.

  • Rejeté
    Absence d'information sur la portabilité des droits

    La cour a jugé que Monsieur X n'avait pas démontré de préjudice lié à ce défaut d'information.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles, statuant sur renvoi après cassation, a jugé que le licenciement de Monsieur B X par la société Marignan (anciennement Bouwfonds Marignan Immobilier) était abusif. La question juridique principale concernait la validité du licenciement de Monsieur X, qui avait été licencié pour insubordination, absences injustifiées et insuffisance professionnelle. La juridiction de première instance avait jugé le licenciement valide et fondé sur une cause réelle et sérieuse, déboutant Monsieur X de toutes ses demandes. En appel, la Cour a infirmé partiellement le jugement de première instance, rejetant les allégations de discrimination à raison de l'état de santé et de dénonciation de harcèlement moral, mais a confirmé l'abusivité du licenciement en raison de l'insuffisance des preuves apportées par l'employeur concernant les griefs reprochés. La Cour a alloué à Monsieur X des dommages-intérêts pour licenciement abusif s'élevant à 8.850 euros, avec intérêts au taux légal à compter de l'arrêt, et a rejeté ses demandes relatives au manquement à l'obligation de sécurité, au préjudice moral distinct et au défaut d'information sur la portabilité des droits de prévoyance. La société Marignan a été condamnée à payer 3.000 euros au titre des frais irrépétibles et aux dépens de première instance et d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 19e ch., 30 juin 2021, n° 18/01030
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 18/01030
Sur renvoi de : Cour de cassation, 6 décembre 2017
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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