Cour administrative d'appel de Marseille, 31 juillet 2014, n° 12MA03191
TA Toulon
Annulation 31 mai 2012
>
CAA Marseille
Annulation 31 juillet 2014
>
TA Toulon
Annulation 25 mars 2015
>
TA Toulon
Rejet 8 avril 2015
>
TA Toulon
Rejet 8 avril 2015
>
TA Toulon
Annulation 15 octobre 2015
>
TA Toulon
Rejet 4 mai 2016
>
TA Toulon
Rejet 19 mai 2016
>
TA Toulon
Annulation 16 juin 2016
>
CAA Marseille
Annulation 6 juillet 2017

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Moyen tiré de l'absence de référence à l'option prévue par la loi du 12 juillet 2010

    La cour a estimé que le jugement attaqué ne se fondait pas sur un moyen d'ordre public et a écarté ce moyen.

  • Accepté
    Moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 123-9 du code de l'urbanisme

    La cour a jugé que le projet soumis à enquête publique n'avait pas été modifié de manière substantielle, confirmant la légalité de la procédure.

  • Rejeté
    Moyen tiré de l'irrecevabilité de la demande

    La cour a jugé que la demande d'indemnisation n'était pas fondée en raison de l'issue favorable à la commune.

  • Accepté
    Moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-10 du code de l'urbanisme

    La cour a estimé que la délibération était effectivement illégale en raison de l'absence d'évaluation environnementale.

Résumé par Doctrine IA

La Cour administrative d'appel de Marseille a été saisie par la commune de Bormes-les-Mimosas suite à l'annulation par le tribunal administratif de Toulon de la délibération du conseil municipal approuvant le plan local d'urbanisme (PLU). La commune contestait l'annulation totale du PLU, arguant que le tribunal s'était fondé sur des moyens non soulevés par les requérants et avait méconnu des articles du code de l'urbanisme en modifiant le projet après consultation des personnes publiques associées. La Cour a examiné les différents moyens soulevés par les parties, notamment la procédure d'élaboration du PLU, les modifications apportées après enquête publique, la compatibilité avec la loi littoral, la protection des espaces naturels et la continuité de l'urbanisation.

La Cour a annulé partiellement le jugement du tribunal administratif, estimant que la procédure d'élaboration du PLU n'avait pas été irrégulière et que les modifications apportées après enquête publique n'avaient pas porté atteinte à l'économie générale du projet. Elle a également jugé que la commune avait correctement appliqué les dispositions relatives à la loi littoral et que les classements contestés des zones urbaines et naturelles n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation. Toutefois, la Cour a confirmé l'annulation de la délibération en ce qui concerne la création de certains emplacements réservés et le règlement de la zone A en tant qu'il ne limitait pas la profondeur des affouillements ni la hauteur des exhaussements dans le secteur Ai de Cabasson, ainsi que la création d'une zone UBc, pour non-conformité avec les dispositions du code de l'urbanisme. Les autres moyens soulevés par les parties ont été rejetés.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CAA Marseille, 31 juil. 2014, n° 12MA03191
Juridiction : Cour administrative d'appel de Marseille
Numéro : 12MA03191
Décision précédente : Tribunal administratif de Toulon, 31 mai 2012

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour administrative d'appel de Marseille, 31 juillet 2014, n° 12MA03191