Cour administrative d'appel de Paris, 1re chambre, 11 mars 2021, n° 19PA02829
CE 6 décembre 2017
>
TA Melun 28 juin 2019
>
CAA Paris 11 mars 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Insuffisance de motivation du jugement

    La cour a estimé que les premiers juges avaient suffisamment motivé leur jugement en répondant aux moyens soulevés.

  • Accepté
    Vices de procédure dans l'enquête publique

    La cour a reconnu que l'irrégularité de l'avis de l'autorité environnementale entachait l'arrêté d'autorisation, justifiant un sursis à statuer pour régularisation.

  • Accepté
    Insuffisance de l'étude d'impact

    La cour a constaté que l'étude d'impact était insuffisante sur le volet faunistique, justifiant l'annulation de l'arrêté.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel a été saisie par la commune de Saint-Maur-des-Fossés qui contestait l'autorisation accordée par le préfet du Val-de-Marne à la société Veolia Propreté Île-de-France d'exploiter un centre de tri de déchets et une déchèterie professionnelle. La commune arguait d'un manque de motivation du jugement initial, d'un dossier d'enquête publique incomplet, d'une irrégularité dans la consultation de l'autorité environnementale, et d'une étude d'impact insuffisante. Le tribunal administratif de Melun avait rejeté la demande de la commune, mais la cour d'appel a identifié deux vices de procédure susceptibles de régularisation : l'irrégularité de l'avis de l'autorité environnementale et l'insuffisance de l'étude d'impact concernant la faune. La cour a donc sursoit à statuer pour permettre la régularisation de ces vices dans un délai de neuf mois, sans suspendre l'exécution de l'autorisation contestée, compte tenu de l'importance de l'exploitation pour la gestion des déchets en Île-de-France. Les autres moyens soulevés par la commune ont été rejetés, la cour estimant que le projet ne portait pas atteinte aux intérêts protégés par l'article L. 511-1 du code de l'environnement.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 1re ch., 11 mars 2021, n° 19PA02829
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 19PA02829
Décision précédente : Tribunal administratif de Melun, 28 juin 2019, N° 1709168
Dispositif : Avant dire-droit

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour administrative d'appel de Paris, 1re chambre, 11 mars 2021, n° 19PA02829