CAA de PARIS, 8ème chambre, 14 janvier 2025, 21PA04398
TA Montreuil 17 mai 2017
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TA Montreuil 16 février 2021
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TA Montreuil
Rejet 15 juin 2021
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TA Montreuil
Rejet 2 août 2022
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TA Montreuil
Rejet 11 décembre 2024
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CAA Paris
Réformation 14 janvier 2025
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CAA Paris
Réformation 14 janvier 2025
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CAA Paris
Réformation 14 janvier 2025
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CE
Annulation 7 mai 2026

Arguments

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  • Accepté
    Faute de l'État dans l'exercice de son pouvoir de police sanitaire

    La cour a reconnu que l'État avait effectivement commis une faute dans l'exercice de son pouvoir de police sanitaire, justifiant ainsi l'annulation partielle du jugement.

  • Accepté
    Évaluation des préjudices subis par les enfants

    La cour a estimé que les préjudices étaient bien fondés et a ordonné à l'État de verser les sommes demandées.

  • Accepté
    Préjudices futurs non évaluables

    La cour a accepté de réserver les droits indemnitaires pour les préjudices futurs non évaluables.

  • Accepté
    Frais d'instance

    La cour a jugé que l'État devait supporter les frais d'instance conformément à la législation en vigueur.

  • Accepté
    Intervention de la société Sanofi

    La cour a jugé que l'intervention de la société Sanofi était recevable en raison de son intérêt dans l'affaire.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, les consorts F… ont demandé à la cour d'appel d'annuler le jugement du tribunal administratif de Montreuil qui avait partiellement condamné l'État à indemniser leurs préjudices liés à l'exposition in utero au valproate de sodium (Dépakine). La juridiction de première instance a reconnu une faute de l'État, mais a limité sa responsabilité à 40 % en raison de fautes d'autres parties. La cour d'appel a confirmé la faute de l'État, mais a réévalué sa part de responsabilité à 70 % en tenant compte de la perte de chance de la victime d'éviter le dommage. Elle a également réévalué les indemnités pour le déficit fonctionnel temporaire et l'assistance par une tierce personne, tout en rejetant le surplus des demandes. La cour a donc infirmé partiellement le jugement initial et a réformé les montants dus par l'État.

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Résumé de la juridiction

Commentaire1

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1Manquements de l'État dans l'exercice de son pouvoir de police sanitaire relative au médicament DépakineAccès limité
Lexis Veille · 30 janvier 2025
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Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 8e ch., 14 janv. 2025, n° 21PA04398
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 21PA04398
Importance : Intérêt jurisprudentiel signalé
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Montreuil, 15 juin 2021, N° 1704398
Précédents jurisprudentiels : A rapprocher :
., dans le cas d'un jugement disciplinaire sur plainte d'un tiers:CE, 18 mars 2015, Borelli, n° 363985, B - Rec. T. pp. 815-855......[RJ3]
A comparer :
, dans l'hypothèse où l'obligation d'information portait sur des risques sans lien avec la pathologie développée par l'enfant exposé in utero:CE, 18 mars 2019, Mme Loubeau, n° 418458, B.
, s'agissant de l'acceptation d'une offre d'indemnisation formulée par l'exploitant du médicament sur le fondement de l'article L. 1142-24-6 du code de la santé publique, pour le benfluorex ou Mediator:CE, 31 décembre 2019, M. Roger, n° 420231, B...[RJ2]
, dans l'hypothèse où un dommage trouve sa cause dans plusieurs fautes qui, commises par des personnes différentes ayant agi de façon indépendante, portaient chacune en elle normalement ce dommage au moment où elles se sont produites:CE, avis, 20 janvier 2023, M. et Mme Duhant, n° 468190, B...[RJ5]
Confère :
, s'agissant du benfluorex ou Mediator:CE, 9 novembre 2016, Mme Faure, Ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, nos 393902, 393926, B...[RJ4]
Identifiant Légifrance : CETATEXT000050979543

Sur les parties

Texte intégral

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