Tribunal de grande instance de Paris, 3e chambre 1re section, 15 février 2018, n° 16/00026
TGI Paris 15 février 2018
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CA Paris
Infirmation partielle 24 janvier 2020

Résumé par Doctrine IA

Monsieur C A, propriétaire de quatre œuvres de l'artiste peintre russe D E, conteste l'ordonnance désignant l'Association D E comme mandataire ad hoc pour défendre le droit moral de l'artiste, arguant que cela préjuge de la recevabilité de la constitution de partie civile de l'association dans une procédure pénale en cours et viole l'autorité de la chose jugée attachée à un arrêt de la Cour de cassation. La question juridique est de savoir si l'ordonnance doit être rétractée au regard des articles L121-3 du code de la propriété intellectuelle et 480 du code de procédure civile, notamment en considérant l'autorité de la chose jugée et l'intérêt à agir de Monsieur C A. Le tribunal rejette la demande de rétractation, jugeant que l'ordonnance n'est pas une prorogation des décisions précédentes et que l'Association D E est légitimement désignée pour défendre le droit moral de l'artiste, dont la succession semble en déshérence. Monsieur C A est condamné aux dépens et à verser 5.000 euros à l'Association D E au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
TGI Paris, 3e ch. 1re sect., 15 févr. 2018, n° 16/00026
Juridiction : Tribunal de grande instance de Paris
Numéro(s) : 16/00026

Sur les parties

Texte intégral

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