Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 8e chambre a, 20 avril 2018, n° 17/21747
TGI Grasse 30 novembre 2017
>
CA Aix-en-Provence
Confirmation 20 avril 2018

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Irrecevabilité de l'offre de D E

    La cour a jugé que la levée de la condition suspensive par D E ne constitue pas une modification de l'offre, et que l'offre était conforme aux exigences légales.

  • Rejeté
    Exclusion de la créance de la SA ING BANK N.V.

    La cour a estimé que la créance de la SA ING BANK N.V. ne répondait pas aux critères d'affectation et de respect des conditions de l'article L.642-12 du code de commerce.

  • Accepté
    Erreurs de numérotation cadastrale et de superficie

    La cour a constaté des erreurs matérielles dans le jugement et a ordonné leur rectification.

  • Accepté
    Indemnité pour atteinte aux droits des bailleurs

    La cour a jugé que la SCEA AD DE J devait indemniser les bailleurs pour les frais engagés dans le cadre de la procédure.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel d'Aix-en-Provence a confirmé le jugement du Tribunal de Grande Instance de Grasse du 30 novembre 2017 qui avait prononcé la liquidation judiciaire de la SCEA AD DE J et adopté un plan de cession au profit de D E, avec substitution de la SCEA DOMAINE DU AD DE J. La question juridique principale concernait la validité de l'offre de reprise de D E, qui incluait une condition suspensive relative à l'attribution d'un bail rural, et si cette condition affectait la fermeté et la définitivité de l'offre. La SCEA AD DE J soutenait que l'offre n'était ni ferme ni définitive et que la créance de la SA ING BANK N.V devait être incluse dans les dispositions de l'article L.642-12 alinéa 4 du Code de commerce. La Cour a rejeté ces arguments, estimant que l'offre était améliorée et maintenue même sans l'attribution du bail rural, et que la créance de la SA ING BANK N.V n'était pas éligible aux dispositions invoquées car les prêts n'avaient pas été affectés de manière précise et étaient intégralement échus à la date du plan. La Cour a également rectifié des erreurs matérielles concernant la numérotation cadastrale et les superficies des parcelles du bail rural. La SCEA AD DE J a été déboutée de ses demandes et condamnée à payer des sommes au titre de l'article 700 du Code de procédure civile aux différentes parties.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, 8e ch. a, 20 avr. 2018, n° 17/21747
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 17/21747
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Grasse, 30 novembre 2017, N° 15/00074
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 8e chambre a, 20 avril 2018, n° 17/21747