Cour d'appel de Lyon, 6ème chambre, 10 décembre 2020, n° 20/03346
TGI Lyon 9 juin 2020
>
CA Lyon
Confirmation 10 décembre 2020

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Compétence du juge de l'exécution

    La cour a estimé que le juge de l'exécution a une compétence exclusive pour statuer sur la contestation relative au titre exécutoire, même si elle porte sur le fond du droit.

  • Rejeté
    Nullité des protocoles d'accord

    La cour a jugé que la menace d'action en justice ne constitue pas une violence et que les protocoles d'accord sont valides.

  • Rejeté
    Nullité des saisies-attribution

    La cour a confirmé que les protocoles litigieux ne sont pas nuls et constituent des titres exécutoires, rendant sans objet la demande de remboursement.

  • Rejeté
    Résistance abusive

    La cour a jugé que les sociétés D et Shinhan ne démontrent pas subir un préjudice particulier justifiant l'allocation de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a condamné les sociétés 6 e Sens et Pereire à payer aux sociétés D une somme au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Lyon a confirmé le jugement du juge de l'exécution de Lyon qui avait rejeté les demandes de mainlevée des saisies-attribution formulées par la SAS 6e Sens Immobilier Investissement et la SNC Pereire à l'encontre des sociétés coréennes Shinhan et des sociétés françaises D. La question juridique centrale résidait dans la validité des protocoles d'accord transactionnels conclus entre les parties, qui avaient été homologués et conférés force exécutoire par le président du tribunal de commerce de Paris. Les appelantes soutenaient que leur consentement avait été vicié par la menace d'une action judiciaire et que les protocoles violaient la loi Hoguet sur le formalisme des mandats d'agent immobilier. La juridiction de première instance avait jugé ces arguments irrecevables et non fondés, rejetant ainsi la demande de mainlevée des saisies. La Cour d'Appel a confirmé cette décision, estimant que la menace d'action judiciaire ne constituait pas une violence justifiant la nullité des protocoles et que les appelantes ne pouvaient invoquer la nullité des contrats d'agent immobilier passés entre les sociétés D et Shinhan. La Cour a également rejeté les demandes reconventionnelles pour résistance abusive, tout en condamnant les appelantes à payer aux intimées des indemnités au titre de l'article 700 du code de procédure civile, ainsi qu'aux dépens de l'instance.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 6e ch., 10 déc. 2020, n° 20/03346
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 20/03346
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Lyon, JEX, 9 juin 2020, N° 19/08576
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Lyon, 6ème chambre, 10 décembre 2020, n° 20/03346