Cour d'appel de Paris, 13 juillet 1993, n° 92/7791
CA Paris
Infirmation partielle 13 juillet 1993
>
CASS
Irrecevabilité 22 juin 1994

Arguments

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  • Accepté
    Responsabilité des prévenus pour tromperie

    La cour a reconnu que les prévenus avaient connaissance de la contamination des produits et n'ont pas informé les hémophiles, ce qui constitue une tromperie.

  • Rejeté
    Subrogation dans les droits des victimes

    La cour a estimé que le fonds ne pouvait pas être indemnisé car les victimes avaient déjà été indemnisées pour leur préjudice.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de JT a confirmé la culpabilité de GQ CO et Q-AS AQ pour tromperie sur les qualités substantielles de produits sanguins, fabriqués ou distribués par le C.N.T.S., qui étaient dangereux pour la santé des hémophiles entre mars et octobre 1985, en violation des articles 1 et 2 de la loi du 1er août 1905. La Cour a également déclaré le KQ BN et le Docteur Y coupables de s'être abstenus d'empêcher la commission de ces délits, en application de l'article 63 alinéa 1 du code pénal. Le jugement de première instance a été confirmé concernant la relaxe du Docteur CO pour homicide involontaire, faute de lien causal établi avec le décès d'un patient. La Cour a maintenu en détention le Docteur CO et décerné un mandat de dépôt contre le Docteur AQ. Concernant l'action civile, la Cour a accordé des dommages-intérêts pour préjudice moral aux hémophiles ayant acquis des produits contaminés du C.N.T.S. pendant la période concernée, ainsi qu'à leurs proches pour le préjudice moral résultant de leur exposition à un risque mortel. Les demandes de réparation fondées sur l'homicide involontaire ont été rejetées, et la MZ Nationale de la Transfusion Sanguine a été déclarée civilement responsable des prévenus. La Cour a également attribué des indemnités pour frais irrépétibles à plusieurs parties civiles.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 13 juil. 1993, n° 92/07791
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 92/7791

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Loi n°83-660 du 21 juillet 1983
  2. Loi du 1er août 1905
  3. Décret n°75-489 du 16 juin 1975
  4. Loi n° 87-588 du 30 juillet 1987
  5. Décret n°81-1008 du 10 novembre 1981
  6. Code civil
  7. CODE PENAL
  8. Code de procédure pénale
  9. Code de déontologie médicale
  10. Code de la santé publique
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Cour d'appel de Paris, 13 juillet 1993, n° 92/7791