Cour d'appel de Paris, Pôle 4 - chambre 3, 24 mai 2018, n° 15/18097
TI Paris 23 juillet 2015
>
CA Paris
Infirmation partielle 24 mai 2018

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Non-respect des obligations contractuelles par le bailleur

    La cour a estimé que les éléments présentés ne justifiaient pas l'annulation du bail.

  • Accepté
    Absence de régularisation des charges

    La cour a confirmé que la locataire avait droit à la restitution des provisions sur charges non régularisées.

  • Accepté
    Responsabilité du bailleur pour les infiltrations

    La cour a jugé que le bailleur était responsable des infiltrations et a accordé des dommages et intérêts pour le préjudice de jouissance.

  • Accepté
    Dysfonctionnements de l'ascenseur monte-véhicule

    La cour a reconnu le préjudice subi par la locataire en raison de l'inaccessibilité du parking et a accordé des dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Préjudice moral lié aux désagréments subis

    La cour a estimé que les éléments présentés ne justifiaient pas l'octroi de dommages et intérêts pour préjudice moral.

Résumé par Doctrine IA

Madame A B épouse X a contracté un bail avec la SCI HOTEL DE SEDILLE pour un appartement, qu'elle a quitté en mai 2013. Elle a saisi le Tribunal d'Instance de PARIS 8ème pour annuler le bail et obtenir des dommages et intérêts pour divers préjudices. La SCI a réclamé des arriérés de loyers et des indemnités. En première instance, le tribunal a rejeté la demande d'annulation du bail et les demandes d'indemnisation de Madame X, tout en reconnaissant une créance due par la SCI à Madame X pour la restitution des charges et une créance due par Madame X à la SCI pour l'arriéré locatif et une clause pénale.

En appel, la Cour a confirmé le jugement sauf sur certains points. Elle a fixé la créance de Madame X pour la restitution des charges de 2009 et 2010 à 1.561,32 euros et a condamné la SCI à payer à Madame X 8.247 euros pour préjudice lié aux infiltrations d'eau et 314,32 euros pour préjudice lié à l'inaccessibilité du parking. Après compensation, la SCI reste créancière de 60.665,09 euros. La Cour a rejeté la demande de délais de paiement de Madame X et a confirmé qu'elle n'avait pas établi de faute personnelle de la SA HELLIER DU VERNEUIL. La Cour a également statué sur les frais de procédure et les dépens.

En résumé, la Cour d'appel a partiellement infirmé et partiellement confirmé le jugement de première instance, en reconnaissant des indemnités dues à Madame X pour certains préjudices, tout en maintenant sa dette envers la SCI pour les arriérés de loyers et une clause pénale, après compensation des créances.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 4 - ch. 3, 24 mai 2018, n° 15/18097
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 15/18097
Décision précédente : Tribunal d'instance de Paris, 23 juillet 2015, N° 11-14-000282
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 4 - chambre 3, 24 mai 2018, n° 15/18097