Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 11, 1er décembre 2020, n° 19/11293
CPH 21 novembre 2013
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CA Paris
Infirmation partielle 1 décembre 2020

Arguments

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  • Accepté
    Violation des droits liés à l'activité syndicale

    La cour a constaté que les sociétés intimées n'ont pas justifié leurs décisions par des éléments objectifs étrangers à toute discrimination, établissant ainsi l'existence d'une discrimination syndicale.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation d'entretien professionnel

    La cour a jugé que l'absence d'entretien a eu des conséquences sur l'évolution de carrière de Monsieur X, justifiant une indemnisation.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation d'entretien professionnel

    La cour a reconnu que l'absence d'entretien professionnel a eu des conséquences sur la carrière de Monsieur X, justifiant une indemnisation.

  • Accepté
    Absence de formation professionnelle

    La cour a constaté que Monsieur X n'a pas pu bénéficier de formations, ce qui constitue un manquement de l'employeur.

  • Accepté
    Retard dans l'évolution salariale

    La cour a jugé que Monsieur X a effectivement subi un retard dans son avancement salarial, justifiant un rappel de rémunération.

  • Accepté
    Perte de chance liée à l'évolution de carrière

    La cour a reconnu que l'absence d'examen de la situation de Monsieur X a entraîné une perte de chance pour sa pension.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a infirmé partiellement le jugement du Conseil des Prud'hommes de Paris concernant la demande de M. Z X, qui alléguait une discrimination syndicale et d'autres manquements de la part de ses employeurs, les sociétés ENEDIS et GRDF. M. X, ayant exercé des fonctions syndicales, soutenait avoir été victime de discrimination en matière de formation, d'évaluation professionnelle, d'avancement et de rémunération, et avait demandé réparation pour divers préjudices, y compris le harcèlement moral discriminatoire de gestion et la perte de chance d'avoir une pension calculée sur un niveau de rémunération supérieur. La juridiction de première instance avait rejeté la plupart de ses demandes, à l'exception d'une indemnité pour préjudice moral déjà versée. La Cour d'Appel a reconnu l'existence d'une discrimination syndicale et a octroyé à M. X des dommages-intérêts pour discrimination syndicale, manquements aux entretiens professionnels, manquement à l'obligation de formation, un rappel de rémunération pour l'année 2007-2008, et une indemnité pour la perte de chance de percevoir une retraite majorée, tout en rejetant ses demandes de repositionnement sur le NR 135 et de rémunération variable. La Cour a également condamné les sociétés ENEDIS et GRDF aux dépens et à verser à M. X une somme supplémentaire au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 11, 1er déc. 2020, n° 19/11293
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 19/11293
Décision précédente : Conseil de prud'hommes, 21 novembre 2013, N° 13/11933
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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