Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 7 novembre 2024, n° 21/02503
CA Rennes
Infirmation partielle 7 novembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Irregularité de la sanction disciplinaire

    La cour a jugé que l'avertissement était fondé sur des faits avérés et que la procédure disciplinaire avait été respectée.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a estimé que le licenciement reposait sur des faits objectifs et avérés, sans lien avec des motifs discriminatoires.

  • Accepté
    Non-paiement des heures supplémentaires

    La cour a reconnu l'existence d'heures supplémentaires et a ordonné le paiement d'un rappel de salaire.

  • Rejeté
    Dissimulation d'heures de travail

    La cour a jugé que les éléments présentés ne caractérisaient pas un travail dissimulé.

  • Rejeté
    Retard dans l'organisation de la visite médicale

    La cour a estimé qu'aucun préjudice n'avait été démontré en lien avec ce retard.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que la demande relevait de la compétence de la juridiction de sécurité sociale.

  • Accepté
    Licenciement entouré de circonstances vexatoires

    La cour a reconnu que le licenciement était entouré de circonstances vexatoires et a accordé des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Remise de documents sociaux

    La cour a ordonné la remise des documents sociaux rectifiés au salarié.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. [C] [J] a interjeté appel d'un jugement du conseil de prud'hommes de Quimper qui avait validé son licenciement pour faute grave. La cour d'appel a examiné la légitimité de l'avertissement et du licenciement, en se basant sur les articles L. 1232-1 et L. 1331-1 du code du travail. La première instance avait confirmé la validité de l'avertissement et du licenciement, considérant que les faits reprochés étaient justifiés. La cour d'appel a infirmé partiellement ce jugement, en reconnaissant des heures supplémentaires dues et en accordant des dommages-intérêts pour licenciement vexatoire, tout en confirmant la légitimité de l'avertissement et du licenciement pour faute grave. La décision finale a donc été une confirmation partielle et une infirmation partielle du jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch. prud'homale, 7 nov. 2024, n° 21/02503
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 21/02503
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 15 mars 2025
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Sur les parties

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