Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 12 janvier 2022, n° 18/00269
CPH Montpellier 11 février 2020
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CA Montpellier
Infirmation partielle 12 janvier 2022

Arguments

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  • Accepté
    Existence de harcèlement moral

    La cour a retenu que les agissements de l'employeur ont permis de présumer l'existence d'un harcèlement moral, justifiant l'allocation d'une indemnité.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas justifié de la mise en œuvre du document unique, entraînant un manquement à son obligation de sécurité.

  • Accepté
    Absence de mesures de prévention

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas mis en œuvre les mesures nécessaires pour prévenir les agissements de harcèlement, justifiant l'indemnisation.

  • Accepté
    Licenciement nul en raison de harcèlement

    La cour a déclaré le licenciement nul, considérant qu'il était intervenu en raison de la dénonciation de harcèlement moral.

  • Accepté
    Licenciement vexatoire

    La cour a reconnu le caractère vexatoire du licenciement, justifiant l'allocation d'une indemnité.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées à M. X par Pôle emploi, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Remise de documents conformes

    La cour a ordonné la remise des documents conformes, sans astreinte.

Résumé par Doctrine IA

La Société Générale a licencié M. X pour insuffisance professionnelle, après qu'il a dénoncé un harcèlement moral par sa supérieure hiérarchique. Le Conseil de Prud'hommes a jugé le licenciement sans cause réelle et sérieuse, puis en formation de départage, a reconnu le harcèlement moral et la violation de l'obligation de sécurité, qualifiant le licenciement de nul. La Société Générale a fait appel.

La Cour d'Appel de Montpellier confirme le harcèlement moral et le manquement à l'obligation de sécurité, et déclare le licenciement nul, considérant qu'il a été prononcé en représailles à l'action judiciaire de M. X pour harcèlement. La Cour alloue à M. X des indemnités pour harcèlement moral, non tenue du document unique, manquement à la prévention du harcèlement, licenciement nul, et caractère vexatoire du licenciement, avec intérêts au taux légal. La Société Générale doit également rembourser à Pôle Emploi les indemnités de chômage versées à M. X, dans la limite de six mois. La Cour déboute les parties de leurs demandes plus amples ou contraires et condamne la Société Générale aux dépens.

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Commentaires2

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1Combien ça coûte/rapporte un harcèlement moral en 2022 ?
rocheblave.com · 5 juillet 2022

2Harcèlement moral, licenciement nul et vexatoire La Société Générale condamnée par la Cour d’appel de Montpellier
rocheblave.com · 12 janvier 2022
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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 1re ch. soc., 12 janv. 2022, n° 18/00269
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 18/00269
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Montpellier, 11 février 2020
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 12 janvier 2022, n° 18/00269