Cour d'appel de Paris, Pôle 3 chambre 1, 28 février 2018, n° 16/17591
TGI Paris 24 juin 2014
>
TGI Paris 17 mars 2015
>
TGI Paris 12 octobre 2015
>
TGI Paris 5 juillet 2016
>
CA Paris
Infirmation partielle 28 février 2018
>
CASS
Cassation partielle 29 mai 2019
>
CA Paris
Confirmation 16 décembre 2020

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Incapacité d'instrumenter du notaire

    La cour a estimé que la désignation du notaire comme exécuteur testamentaire ne constitue pas un intérêt prohibé au sens des dispositions légales.

  • Rejeté
    Faux en écriture authentique

    La cour a jugé que la mention de dictée était inexacte, mais a considéré que cela ne suffisait pas à entraîner la nullité du testament.

  • Rejeté
    Insanité d'esprit de la testatrice

    La cour a conclu que les éléments médicaux présentés ne démontraient pas une incapacité au moment de la rédaction du testament.

  • Accepté
    Préjudice moral causé par la découverte du testament

    La cour a reconnu que la découverte du testament a causé un préjudice moral à l'appelante, justifiant une indemnisation.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents successoraux

    La cour a ordonné à l'intimé de remettre les documents successoraux à l'appelante.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 28 février 2018, Mme [S] [W] conteste la validité du testament notarié du 22 décembre 2005, demandant son annulation pour vice de forme et insanité d'esprit de la testatrice, [L] [W]. Le tribunal de première instance a rejeté ses demandes, déclarant le testament valide. La cour d'appel, après avoir examiné les arguments, a infirmé partiellement le jugement en déclarant le testament du 22 décembre 2005 nul pour défaut de dictée, tout en confirmant la recevabilité de l'intervention de l'exécuteur testamentaire. Elle a ordonné l'application du testament du 4 décembre 2002, ordonné l'ouverture des opérations de liquidation de la succession, et condamné M. [Z] [W] à verser des dommages-intérêts à Mme [S] [W].

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires11

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Héritiers réservataires, ne laissez pas votre déshéritement passer sans contestation !
Me Murielle-isabelle Cahen · consultation.avocat.fr · 27 novembre 2024

2Héritiers réservataires, attention à votre déshéritementAccès limité
Murielle Cahen · LegaVox · 27 novembre 2024

3Comment annuler un testament ?
avocat-droit-succession-cahen.fr · 26 juin 2024
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 3 ch. 1, 28 févr. 2018, n° 16/17591
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 16/17591
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 5 juillet 2016, N° 13/05902
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 3 chambre 1, 28 février 2018, n° 16/17591