Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 11, 18 décembre 2018, n° 16/13127
CPH Paris 21 septembre 2016
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CA Paris
Infirmation 18 décembre 2018

Arguments

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  • Accepté
    Transfert de contrat de travail

    La cour a retenu que le salarié a été victime d'une inégalité de traitement, justifiant ainsi le rappel de salaire.

  • Accepté
    Inégalité de traitement

    La cour a constaté que le salarié avait droit à cette prime, en raison de l'inégalité de traitement constatée.

  • Accepté
    Droit au 14e mois

    La cour a jugé que le salarié avait droit à cette somme en raison de l'inégalité de traitement.

  • Accepté
    Droit aux primes semestrielles

    La cour a reconnu le droit du salarié à ces primes en raison de l'inégalité de traitement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de départ volontaire

    La cour a jugé que le salarié avait droit à cette indemnité en raison de son ancienneté.

  • Accepté
    Inexécution de bonne foi

    La cour a reconnu que le salarié a subi un préjudice financier en raison de l'inexécution de bonne foi du contrat de travail.

  • Accepté
    Remise de bulletins de paie

    La cour a ordonné à l'employeur de délivrer les bulletins de paie récapitulatifs des sommes allouées.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a infirmé le jugement de première instance qui avait débouté M. A B X de l'ensemble de ses demandes contre la SAS Presstalis concernant des rappels de salaires et de primes, ainsi que des dommages et intérêts pour inexécution de bonne foi du contrat de travail. M. X avait été transféré de la société Nouvelles Messageries de la Presse Parisienne (NMPP) à sa filiale Presse Paris Services (SPPS) en 2004, avec une indemnité forfaitaire de 72.000 €, en renonçant à certaines garanties. Il a soutenu que son contrat aurait dû être transféré sans modification selon l'article L.1224-1 du code du travail et que la société avait frauduleusement détourné cette procédure, créant une inégalité de traitement entre les salariés transférés à différentes dates. La Cour a rejeté l'argument de prescription avancé par Presstalis, estimant que M. X n'avait pu connaître l'inégalité de traitement qu'à son retour chez Presstalis en 2013. La Cour a reconnu l'existence d'une inégalité de traitement non justifiée et a condamné Presstalis à verser à M. X des rappels de salaire pour la période du 5 février 2013 au 30 novembre 2013 pour la prime d'ancienneté et jusqu'au départ du salarié le 7 mai 2015 pour les autres demandes, ainsi qu'un rappel sur l'indemnité de départ volontaire et des dommages et intérêts pour inexécution de bonne foi du contrat de travail, pour un total de 16.380,87 € bruts et 27.013,63 € pour l'indemnité de départ volontaire, plus 2.000 € de dommages et intérêts. La société a également été condamnée à payer 1.500 € au titre des frais irrépétibles et aux dépens de l'instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 11, 18 déc. 2018, n° 16/13127
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 16/13127
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 21 septembre 2016, N° F14/01141
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

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