Cour d'appel de Paris, Pôle 1 - chambre 2, 6 juin 2019, n° 18/27939
TCOM Paris 3 décembre 2018
>
CA Paris
Irrecevabilité 6 juin 2019

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Excès de pouvoir du juge d'appui

    La cour a estimé que le juge d'appui a excédé ses pouvoirs en déclarant l'irrecevabilité de la demande de désignation d'arbitres en raison de la non-médiation préalable.

  • Accepté
    Inapplicabilité de la clause de médiation

    La cour a jugé que la clause de médiation n'était pas contraignante dans le contexte de l'absence de volonté commune des parties.

  • Rejeté
    Jonction des arbitrages

    La cour a estimé que la volonté des parties était de prévoir un arbitrage distinct pour chaque contrat, rendant la demande de jonction irrecevable.

  • Accepté
    Dépens de l'instance

    La cour a condamné les sociétés intimées aux dépens de première instance et d'appel.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a annulé l'ordonnance du juge d'appui du Tribunal de Commerce de Paris qui avait déclaré irrecevable l'action de la société Arnia Dis en désignation d'arbitres, faute de médiation préalable. La question juridique centrale était de déterminer si le juge d'appui avait le pouvoir d'apprécier la fin de non-recevoir tirée du non-respect de la procédure de conciliation/médiation préalable, prévue dans les contrats liant Arnia Dis et les sociétés Carrefour Proximité France (CPF), Carrefour Supermarché France (CSF) et Selima. La juridiction de première instance avait jugé l'action irrecevable, condamnant Arnia Dis à payer des indemnités de procédure et aux dépens. La Cour d'Appel a estimé que le juge d'appui avait outrepassé ses pouvoirs en statuant sur la recevabilité, une question relevant de la compétence exclusive du tribunal arbitral selon l'article 1465 du code de procédure civile. En conséquence, la Cour a désigné les arbitres pour chacun des trois litiges relatifs aux contrats signés le 24 février 2014, rejeté la demande de consolidation des arbitrages en un seul, formulée par Arnia Dis, et condamné les sociétés CPF, Selima et CSF aux dépens de première instance et d'appel, ainsi qu'à payer chacune une indemnité de procédure de 4.000 euros à Arnia Dis.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires3

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Chronique d’arbitrage : effet utile v. volonté des partiesAccès limité
Par jérémy Jourdan-marques, Professeur À L'université Lumière Lyon 2 · Dalloz · 11 septembre 2023

2Chronique d’arbitrage : l’affaire Tapie, suite et toujours pas fin ? - Arbitrage - Médiation - Conciliation | Dalloz ActualitéAccès limité
Dalloz · 23 juillet 2019

3Clunet (JDI)Accès limité
Lexis Kiosque
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 1 - ch. 2, 6 juin 2019, n° 18/27939
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 18/27939
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 3 décembre 2018, N° 2018047741
Dispositif : Annule la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 1 - chambre 2, 6 juin 2019, n° 18/27939