Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 11, 7 février 2020, n° 17/07808
TCOM Évry 22 février 2017
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CA Paris
Infirmation partielle 7 février 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Responsabilité contractuelle de la société Artere

    La cour a jugé que la résiliation du contrat d'intégration par la société Nocibe n'était pas fondée, et que les retards et problèmes rencontrés étaient en partie imputables à la société Nocibe elle-même.

  • Rejeté
    Indivisibilité des contrats

    La cour a estimé que les contrats n'étaient pas indivisibles et que la société Nocibe ne pouvait pas revendiquer des indemnités sur cette base.

  • Accepté
    Exécution des prestations complémentaires

    La cour a jugé que la société Nocibe devait payer les factures impayées, car la résiliation du contrat d'intégration était infondée.

  • Accepté
    Préjudice commercial subi

    La cour a reconnu le droit à indemnisation pour le préjudice commercial subi par Artere en raison de l'inexécution du contrat par Nocibe.

  • Accepté
    Facture de support non réglée

    La cour a jugé que Nocibe devait payer la facture de support, car il n'y avait pas de contestation sur la livraison des services.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Paris a rendu un arrêt le 07 février 2020 concernant un litige entre plusieurs sociétés, dont Groupe Nocibe France et Nocibe France Distribution (appelantes), et Oracle France, Artere, Digora et une société de crédit (intimées). Le litige porte sur l'échec d'un projet de plate-forme e-commerce pour Nocibe, impliquant divers contrats (cession de licence logicielle, intégration de la solution, etc.).

La juridiction de première instance avait débouté Nocibe de ses demandes d'indemnisation contre Oracle, condamné Groupe Nocibe France à payer certaines sommes à Artere, et déclaré Nocibe irrecevable dans ses demandes contre Digora.

La cour d'appel confirme l'irrecevabilité de Groupe Nocibe France contre Digora, déboute Nocibe de toutes ses demandes, condamne Nocibe France Distribution à payer à Oracle pour le support 2015, condamne Nocibe in solidum à payer à Artere pour des factures impayées et un préjudice commercial, mais rejette les autres demandes de dommages et intérêts d'Artere. La cour rejette également la demande de dommages et intérêts de Digora et condamne Nocibe à payer des sommes au titre de l'article 700 du code de procédure civile à Oracle, Artere, Digora et la société de crédit. Nocibe est également condamnée aux dépens de première instance et d'appel.

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Commentaires4

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1NTIC - Lettre d’actualité numéro 31
Derriennic & Associés · 14 mai 2020

2Résiliation infondée des contrats suite à l’échec d’un projet e-commerce
Derriennic & Associés · 12 mai 2020

3Camille, Author at Derriennic associés
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 - ch. 11, 7 févr. 2020, n° 17/07808
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 17/07808
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE d'Évry, 22 février 2017, N° 15F00574
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

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