Cour d'appel de Paris, Pôle 1 - chambre 3, 17 novembre 2021, n° 21/03569
TJ Paris 27 novembre 2020
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CA Paris
Infirmation partielle 17 novembre 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Délivrance de commandement de payer pendant la période de fermeture administrative

    La cour a estimé que la délivrance du commandement de payer était valide, car l'ordonnance du 25 mars 2020 n'interdisait pas cette délivrance, mais seulement l'exécution des effets de ce commandement.

  • Rejeté
    Exigibilité des loyers pendant la période de fermeture

    La cour a jugé que l'obligation de paiement d'une somme d'argent ne peut être exonérée par la force majeure, car elle reste toujours susceptible d'exécution.

  • Accepté
    Montant des loyers dus

    La cour a confirmé le montant des loyers dus, en se basant sur les décomptes locatifs fournis par le bailleur.

  • Accepté
    Indemnité d'occupation due après résiliation du bail

    La cour a jugé que la société Natalys devait payer une indemnité d'occupation jusqu'à la libération effective des lieux, conformément aux termes du bail.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a partiellement infirmé l'ordonnance de référé du Tribunal Judiciaire de Paris qui avait renvoyé les parties à se pourvoir au fond, autorisé la société Natalys à payer sa dette locative en 24 mensualités, suspendu les procédures d'exécution et les majorations d'intérêts ou pénalités, et condamné Natalys au paiement des dépens et d'une indemnité sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile. La question juridique centrale concernait l'exigibilité des loyers pendant les périodes de fermeture administrative due à la crise sanitaire de la COVID-19, la validité du commandement de payer visant la clause résolutoire et la possibilité de suspendre les effets de cette clause. La Cour a jugé que le commandement de payer était valablement délivré malgré la crise sanitaire et que la mauvaise foi du bailleur n'était pas établie. Elle a reconnu une contestation sérieuse quant à l'exigibilité des loyers durant les périodes de fermeture administrative, réduisant ainsi la provision due par Natalys à 53.356,35 euros et confirmant les délais de paiement accordés. La Cour a également confirmé la suspension des effets de la clause résolutoire, sous condition du respect des échéances de paiement par Natalys, et a condamné cette dernière aux dépens de première instance et d'appel, sans application de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 1 - ch. 3, 17 nov. 2021, n° 21/03569
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/03569
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 27 novembre 2020, N° 20/56191
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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