Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 9, 23 mars 2022, n° 18/01798
CPH Paris 20 novembre 2017
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CA Paris
Infirmation partielle 23 mars 2022

Arguments

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  • Accepté
    Discrimination syndicale

    La cour a jugé que Monsieur X a effectivement subi une discrimination syndicale, ce qui justifie la réparation de son préjudice.

  • Accepté
    Préjudice moral

    La cour a reconnu que la discrimination et le harcèlement moral ont causé un préjudice moral à Monsieur X, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Indemnité d'astreinte

    La cour a jugé que l'indemnité d'astreinte devait être réactualisée conformément aux accords en vigueur.

  • Accepté
    Remise de documents sociaux

    La cour a ordonné la remise d'un bulletin de paie récapitulatif conforme sans astreinte.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a statué sur l'appel formé par l'EPIC Eau de Paris suite à un jugement du Conseil de Prud'hommes de Paris qui avait reconnu une discrimination syndicale à l'encontre de M. X, salarié de l'EPIC Eau de Paris et syndiqué à la CGT, et ordonné son repositionnement professionnel ainsi que le paiement de diverses sommes pour réparation. La question juridique centrale concernait l'existence d'une discrimination syndicale et d'un harcèlement moral à l'encontre de M. X, ainsi que la responsabilité de l'EPIC Eau de Paris et de la société Veolia Eau ' Compagnie Générale des Eaux, ancien employeur de M. X avant le transfert de son contrat de travail. La juridiction de première instance avait reconnu la discrimination et condamné l'EPIC Eau de Paris à repositionner M. X et à lui verser des indemnités. La Cour d'Appel a confirmé l'existence d'une discrimination syndicale et d'un harcèlement moral, mais a infirmé la décision de repositionnement professionnel de M. X, considérant qu'il avait refusé des propositions de postes correspondant à une évolution de carrière. La Cour a également infirmé le montant des dommages-intérêts pour préjudice financier, mais a accordé 30 000 euros pour préjudice moral et a revalorisé l'indemnité d'astreinte électricité-gaz-chauffage à 3 709,09 euros. La Cour a confirmé la mise hors de cause de la société Veolia Eau ' Compagnie Générale des Eaux, en raison de la prescription des faits antérieurs au transfert de M. X à l'EPIC Eau de Paris. Enfin, la Cour a condamné l'EPIC Eau de Paris à verser 2 500 euros à M. X au titre de l'article 700 du code de procédure civile et aux dépens de première instance et d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 9, 23 mars 2022, n° 18/01798
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 18/01798
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 20 novembre 2017, N° F16/12674
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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