Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 7, 11 décembre 2025, n° 22/01967
CPH Paris 24 janvier 2022
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CA Paris
Infirmation partielle 11 décembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Existence de harcèlement moral

    La cour a constaté que les éléments présentés par la salariée laissaient supposer l'existence d'un harcèlement moral, et que l'employeur n'a pas prouvé que ses agissements étaient justifiés.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a établi que l'employeur n'a pas respecté son obligation de sécurité en ne fournissant pas les visites médicales requises.

  • Accepté
    Remise tardive des documents de fin de contrat

    La cour a constaté que la remise tardive des documents a causé un préjudice à la salariée.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que la prise d'acte produisait les effets d'un licenciement nul, donnant droit à l'indemnité compensatrice.

  • Accepté
    Licenciement nul

    La cour a jugé que les manquements de l'employeur justifiaient la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité légale de licenciement

    La cour a jugé que la salariée avait droit à cette indemnité en raison de son ancienneté.

  • Accepté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a jugé que les comportements de la salariée constituaient une exécution déloyale du contrat de travail.

Résumé par Doctrine IA

Voici le résumé de la décision de justice :

La salariée, Madame [Z] [W], a pris acte de la rupture de son contrat de travail en raison de manquements graves de son employeur, la société [7]. Elle demandait que cette rupture produise les effets d'un licenciement nul ou, à titre subsidiaire, sans cause réelle et sérieuse.

La cour d'appel a partiellement infirmé le jugement de première instance. Elle a reconnu l'existence d'un harcèlement moral, d'un manquement à l'obligation de sécurité et d'une remise tardive de documents de fin de contrat et d'attestations de salaire par l'employeur.

En conséquence, la cour a jugé que la prise d'acte de la rupture produisait les effets d'un licenciement nul et a condamné l'employeur à verser diverses indemnités à la salariée, tout en confirmant le rejet de certaines demandes et en condamnant la salariée à verser une somme à l'employeur pour exécution déloyale du contrat.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 7, 11 déc. 2025, n° 22/01967
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/01967
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 24 janvier 2022, N° F21/07202
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 25 décembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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