Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 8, 6 mars 2025, n° 23/03180
CPH Paris 30 mars 2023
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CA Paris
Infirmation partielle 6 mars 2025

Arguments

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  • Accepté
    Licenciement pendant un arrêt de travail

    La cour a constaté que la société était informée de l'origine professionnelle des arrêts de travail et ne pouvait licencier le salarié que pour une faute grave ou une impossibilité de maintenir le contrat de travail.

  • Accepté
    Indemnité pour licenciement nul

    La cour a accordé une indemnité pour la nullité du licenciement, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Non-fixation d'objectifs pour la rémunération variable

    La cour a jugé que la société n'avait pas justifié la non-fixation d'objectifs et a confirmé le rappel de la part variable.

  • Rejeté
    Agissements constitutifs de harcèlement moral

    La cour a estimé que le salarié ne justifiait pas d'éléments objectifs prouvant l'existence d'un harcèlement moral.

  • Rejeté
    Absence de versement d'un avantage en nature

    La cour a jugé qu'il n'y avait pas d'élément intentionnel de la part de l'employeur pour retenir la dissimulation d'emploi.

  • Accepté
    Cession forcée des actions à un prix inférieur

    La cour a confirmé l'indemnité pour perte de chance, tenant compte de la différence de valeur des actions.

  • Rejeté
    Versement d'indemnités de sécurité sociale et de prévoyance

    La cour a jugé que le salarié avait déjà été indemnisé à hauteur de 100% de sa rémunération pendant son arrêt de travail.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 6 mars 2025, M. [H] conteste son licenciement par la société Onepoint Partners, demandant la nullité de celui-ci et diverses indemnités. La juridiction de première instance avait reconnu un licenciement sans cause réelle et sérieuse, condamnant l'employeur à verser plusieurs sommes à M. [H]. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé le jugement sur plusieurs points, notamment en déclarant le licenciement nul en raison de son intervention pendant un arrêt de travail pour maladie professionnelle. Elle a également confirmé le rappel de la part variable de salaire et l'indemnité pour perte de chance, tout en rejetant les demandes de M. [H] concernant le travail dissimulé et les indemnités de sécurité sociale. La cour a donc prononcé la nullité du licenciement et condamné la société à verser 165 000 euros à M. [H] pour cette nullité, tout en déboutant la société de ses demandes.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 8, 6 mars 2025, n° 23/03180
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 23/03180
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 30 mars 2023, N° 21/09398
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 11 mars 2025
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Texte intégral

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