Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 16, 16 septembre 2025, n° 24/18542
CA Paris
Confirmation 16 septembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Contrariété avec un jugement antérieur

    La cour a estimé que l'exequatur du jugement de Kinshasa avait été refusé, rendant la contrariété alléguée non pertinente.

  • Rejeté
    Défaut de capacité d'une partie à l'arbitrage

    La cour a jugé que la capacité à contracter ne se détermine pas par la loi nationale mais par la volonté des parties, et que la SNEL avait agi de bonne foi.

  • Rejeté
    Inarbitrabilité du litige

    La cour a conclu que le litige était commercial et international, et donc arbitrable.

  • Rejeté
    Contrariété à l'ordre public international

    La cour a jugé que les violations alléguées des règles congolaises ne constituaient pas une atteinte à l'ordre public international français.

  • Rejeté
    Irrecevabilité de l'ordonnance d'exequatur

    La cour a jugé que la demande était sans objet dans le cadre du présent recours, qui portait sur l'annulation de la sentence arbitrale.

  • Rejeté
    Compétence du tribunal congolais

    La cour a estimé que la SNEL n'avait pas prouvé que FG Hemisphere avait été informée de la procédure, rendant la demande d'exequatur irrecevable.

  • Rejeté
    Procédure abusive

    La cour a jugé que FG Hemisphere n'avait pas prouvé un préjudice distinct, rendant la demande de dommages et intérêts infondée.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Paris a été saisie d'un recours en annulation d'une sentence arbitrale rendue le 30 avril 2003, opposant la société SNEL et la République Démocratique du Congo à FG Hemisphere. La juridiction de première instance avait rejeté ce recours, considérant que les moyens soulevés par la SNEL n'étaient pas fondés. En appel, la Cour a confirmé cette décision, rejetant les arguments de la SNEL concernant la nullité de l'ordonnance d'exequatur, le défaut de capacité à l'arbitrage, l'inarbitrabilité du litige et la contrariété à l'ordre public international. La Cour a également déclaré recevable la demande d'exequatur d'un jugement congolais, mais l'a rejetée. En conséquence, la Cour a confirmé la validité de la sentence arbitrale et condamné la SNEL aux dépens, tout en rejetant la demande de FG Hemisphere pour procédure abusive.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 ch. 16, 16 sept. 2025, n° 24/18542
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 24/18542
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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