Tribunal Judiciaire de Paris, 12 juin 2020, n° 20/01398
INPI 12 juin 2020
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Confirmation 25 juin 2021
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Confirmation 15 octobre 2021
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CA Paris
Confirmation 15 octobre 2021
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CASS
Cassation 1 février 2023
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INPI 1 février 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Conditions de l'article 845 du code de procédure civile

    Le tribunal a estimé que la requête était bien afférente à une instance en cours et que le juge avait compétence pour ordonner la saisie-contrefaçon.

  • Rejeté
    Urgence et non-respect du principe du contradictoire

    Le tribunal a jugé que les conditions d'urgence et de dérogation au principe de la contradiction ne s'appliquaient pas dans ce cas, car la requête était présentée dans le cadre d'une instance en cours.

  • Rejeté
    Nécessité des documents pour la solution du litige

    Le tribunal a jugé que les documents saisis étaient nécessaires à la solution du litige et que leur restitution ne pouvait être ordonnée.

  • Accepté
    Dépens liés à la procédure

    Le tribunal a condamné la société TEOXANE aux dépens, conformément aux règles de procédure.

  • Accepté
    Frais exposés et non compris dans les dépens

    Le tribunal a condamné la société TEOXANE à verser une somme à la société Laboratoires Vivacy au titre des frais irrépétibles.

Résumé par Doctrine IA

La société Laboratoires Vivacy SAS demande la rétractation des ordonnances autorisant la saisie-contrefaçon effectuée par la société Teoxane SA sur ses sites, arguant que les conditions de l'article 845 du code de procédure civile n'étaient pas remplies et invoquant également des vices de forme et de fond, notamment le non-respect du secret des affaires et une erreur de compétence juridictionnelle. Teoxane réplique que les saisies sont légitimes, liées à une instance en cours et nécessaires pour prouver la contrefaçon de son brevet européen EP 3 027 186 B1. Le tribunal judiciaire de Paris rejette la demande de rétractation, jugeant que les saisies sont afférentes à l'instance en cours et que les erreurs matérielles invoquées ne causent pas de grief. Il ordonne la levée des scellés et la remise de certains documents à Teoxane, tout en masquant l'identité des clients sur les factures, conformément aux articles R.615-2 et suivants du code de la propriété intellectuelle et R.153-1 et suivants du code de commerce. Vivacy est condamnée aux dépens et à verser 5.000 euros à Teoxane au titre de l'article 700 du code de procédure civile, avec exécution provisoire de la décision.

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Sur la décision

Référence :
TJ Paris, 12 juin 2020, n° 20/01398
Numéro(s) : 20/01398

Sur les parties

Texte intégral

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