Cour d'appel de Dijon, 3e chambre civile, 27 février 2020, n° 17/01484
TGI Dijon 4 septembre 2017
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CA Dijon
Infirmation 27 février 2020

Arguments

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  • Accepté
    Conflit d'intérêts du notaire initial

    La cour a estimé qu'il était nécessaire de changer de notaire pour garantir une bonne administration des successions, compte tenu des tensions entre les héritiers.

  • Rejeté
    Propriété des fonds issus de la vente

    La cour a jugé que les fonds avaient été utilisés pour des dépenses personnelles et ne devaient pas être réintégrés à l'actif commun.

  • Accepté
    Prise en charge des charges de copropriété

    La cour a jugé que cette somme devait être réintégrée à l'actif successoral, car elle avait été payée par la grand-mère pour le compte de ses petits-enfants.

  • Rejeté
    Préjudice moral causé par les actions de l'intimée

    La cour a estimé qu'aucun préjudice moral n'avait été démontré et a rejeté la demande.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Dijon a été saisie pour statuer sur les opérations de compte, liquidation et partage des successions de X Z et de N AG veuve Z, ainsi que sur la communauté ayant existé entre eux. La juridiction de première instance avait notamment maintenu la SCP Q-BB-G-Dejean de la Bâtie-Liva pour procéder aux opérations de partage et avait rejeté plusieurs demandes des héritiers relatives à des récompenses, des donations et des créances de quasi-usufruit. La Cour d'Appel a infirmé partiellement le jugement en désignant un autre notaire pour les opérations de partage, en rejetant la réintégration de la somme de 733.333 francs à l'actif commun, en confirmant l'opposabilité du redressement fiscal de 1987, en niant la récompense due au titre de la vente d'un bien propre par X Z en 1973, et en modifiant la prise en compte de la créance de quasi-usufruit. La Cour a également infirmé le jugement concernant l'emploi des fonds issus de la vente d'un bien par Mme L Y en 1986, rejetant la demande de sursis à statuer et confirmant l'absence de créance contre Mme U Y. La Cour a ajouté au jugement la réintégration de certaines sommes à l'actif successoral et a rejeté les demandes de communication de pièces et de sanction pour recel successoral. Enfin, la Cour a confirmé le rejet des demandes de dommages et intérêts, a modifié les frais irrépétibles et a condamné Mme D Z aux dépens de l'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, 3e ch. civ., 27 févr. 2020, n° 17/01484
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 17/01484
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Dijon, 4 septembre 2017, N° 13/2259
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Dijon, 3e chambre civile, 27 février 2020, n° 17/01484