Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 3 décembre 2025, n° 21/02646
CPH Lyon 25 mars 2021
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CA Lyon
Infirmation partielle 3 décembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Mise en œuvre abusive de la clause de mobilité

    La cour a estimé que la mise en œuvre de la clause de mobilité a été faite de manière déloyale, ne laissant pas au salarié le temps nécessaire pour s'organiser.

  • Rejeté
    Application du barème de l'article L.1235-3 du Code du travail

    La cour a jugé que le barème est conforme et permet une indemnisation adéquate, rejetant la demande d'exclusion.

  • Accepté
    Refus de mutation et disponibilité du salarié

    La cour a reconnu que le salarié était disponible et a droit à un rappel de salaire pour cette période.

  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a confirmé l'absence de faute grave, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Absence de faute grave et ancienneté

    La cour a reconnu le droit à l'indemnité légale de licenciement en raison de l'absence de faute grave.

  • Rejeté
    Exécution déloyale du contrat

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les préjudices étaient déjà couverts par d'autres indemnités.

Résumé par Doctrine IA

Voici le résumé de la décision de justice :

Le salarié, M. [U], a été licencié pour faute grave par la société [26] suite à son refus d'une mutation géographique. Il a contesté ce licenciement, demandant sa requalification en licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que diverses indemnités.

La cour d'appel a infirmé le jugement de première instance en requalifiant le licenciement pour faute grave en licenciement sans cause réelle et sérieuse. Elle a également accordé au salarié des rappels de salaire pour heures supplémentaires, des dommages-intérêts pour exécution fautive du contrat de travail, et un rappel de salaire pour la période où il s'est tenu à la disposition de l'employeur.

La cour a confirmé le jugement sur le surplus, notamment concernant l'indemnité compensatrice de préavis, l'indemnité légale de licenciement, et a rejeté la demande de travail dissimulé. Elle a également écarté l'application des barèmes d'indemnisation pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, fixant l'indemnité à une somme supérieure.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 3 déc. 2025, n° 21/02646
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 21/02646
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 25 mars 2021, N° 18/02529
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 17 décembre 2025
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Texte intégral

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