Cour d'appel de Rennes, 9 septembre 2016, n° 14/02082
CA Rennes
Confirmation 9 septembre 2016

Arguments

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  • Rejeté
    Non-respect des conditions d'existence légale du contrat à durée déterminée

    La cour a estimé que le contrat était conforme aux dispositions légales et que les conditions d'existence légale étaient respectées.

  • Rejeté
    Absence de respect des obligations contractuelles par l'employeur

    La cour a jugé que l'employeur avait respecté ses obligations et que l'échec de la thèse ne pouvait être imputé à des manquements de sa part.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a considéré que le licenciement était justifié par l'interruption de la thèse et que les conditions de travail avaient été respectées.

  • Rejeté
    Perte de chance due à des manquements de l'employeur

    La cour a jugé que l'employeur avait respecté ses obligations et que la perte de chance n'était pas démontrée.

  • Rejeté
    Exposition à des agents chimiques nuisibles

    La cour a constaté que les allégations de l'employé n'étaient pas étayées par des preuves suffisantes.

  • Rejeté
    Non-remise des publications manquantes

    La cour a débouté l'employeur de sa demande, considérant que le salarié n'avait pas reçu la liste des publications à remettre.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur E H B a été engagé par la SARL Indehna (devenue Woodenha Industries) en CDD de 3 ans pour une thèse CIFRE, qui a été interrompue. Le Conseil de prud'hommes de Nantes a débouté M. B de toutes ses demandes, y compris la requalification en CDI et les dommages-intérêts pour manque de moyens matériels et préjudice moral. M. B a fait appel.

La Cour d'appel de Rennes, dans son arrêt du 09 septembre 2016, confirme en grande partie la décision de première instance. Elle juge que le motif du CDD était précis et motivé conformément au Code du travail, que l'employeur a respecté ses obligations de formation et de sécurité, et que la fin du contrat était justifiée. La Cour rejette la demande de requalification en CDI, ainsi que les demandes d'indemnisation pour perte de chance et manquement à l'obligation de sécurité. Elle déboute également l'employeur de sa demande de liquidation d'astreinte pour restitution de documents. Les dépens sont à la charge de M. B.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 9 sept. 2016, n° 14/02082
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 14/02082

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Rennes, 9 septembre 2016, n° 14/02082