Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 24 avril 2025, n° 22/03622
CA Rennes
Confirmation 24 avril 2025

Arguments

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  • Accepté
    Absence de déclaration d'embauche

    La cour a constaté que M. [J] a effectivement exercé une activité salariée sans déclaration, ce qui constitue un travail dissimulé.

  • Accepté
    Droit à une indemnité forfaitaire

    La cour a jugé que M. [J] avait droit à une indemnité forfaitaire pour travail dissimulé, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Preuve de travail effectué

    La cour a reconnu que M. [J] avait droit à un rappel de salaire pour la période travaillée, en tenant compte de son salaire de référence.

  • Accepté
    Rémunération due pour la période de travail

    La cour a jugé que M. [J] avait droit à un rappel de salaire pour cette période, en fonction de son salaire de référence.

  • Accepté
    Preuve des heures supplémentaires effectuées

    La cour a reconnu que M. [J] avait effectué des heures supplémentaires et a ordonné le paiement correspondant.

  • Accepté
    Rupture de contrat sans respect du préavis

    La cour a jugé que M. [J] avait droit à une indemnité compensatrice de préavis, en raison de la rupture fautive de son contrat.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, accordant des dommages et intérêts au salarié.

  • Accepté
    Droit à la remise de documents de fin de contrat

    La cour a ordonné la remise des documents sociaux au salarié, conformément aux dispositions légales.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. [J] conteste le jugement du conseil de prud'hommes qui a reconnu son engagement à partir du 2 janvier 2018, demandant la reconnaissance d'un travail dissimulé depuis le 18 octobre 2017 et diverses indemnités. La juridiction de première instance a jugé que M. [J] n'était pas engagé avant le 2 janvier 2018, mais a reconnu la rupture de son contrat comme fautive. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé partiellement le jugement en reconnaissant l'existence d'une relation de travail depuis le 18 octobre 2017, et a accordé des rappels de salaire, une indemnité pour travail dissimulé, ainsi que d'autres indemnités, tout en confirmant la faute de l'employeur dans la rupture du contrat. La cour a donc infirmé certaines décisions du tribunal tout en confirmant d'autres, aboutissant à une réévaluation des créances de M. [J].

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch. prud'homale, 24 avr. 2025, n° 22/03622
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 22/03622
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 28 avril 2025
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Texte intégral

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