Tribunal Judiciaire de Paris, Pcp jcp fond, 5 novembre 2025, n° 24/02425
TJ Paris 5 novembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Sous-location illégale

    Le tribunal a constaté que les locataires avaient effectivement sous-loué l'appartement, justifiant ainsi la résiliation du bail.

  • Accepté
    Occupation sans droit ni titre

    Le tribunal a ordonné l'expulsion des locataires, considérant qu'ils n'avaient plus de droit d'occupation après la résiliation du bail.

  • Rejeté
    Dettes locatives

    Le tribunal a estimé qu'aucune dette locative n'était justifiée, rendant la demande sans objet.

  • Accepté
    Occupation sans bail

    Le tribunal a accordé une indemnité d'occupation, considérant que les locataires occupaient les lieux sans droit après la résiliation du bail.

  • Accepté
    Sous-location illicite

    Le tribunal a jugé que les sous-loyers perçus par les locataires appartenaient au bailleur en raison de la sous-location illicite.

  • Accepté
    Préjudice moral causé par la sous-location

    Le tribunal a reconnu un préjudice moral et a accordé une indemnité en réparation.

  • Rejeté
    Frais de service non restituables

    Le tribunal a jugé que ces frais ne constituaient pas des fruits civils et ne devaient pas être restitués.

  • Rejeté
    Responsabilité de la société Airbnb

    Le tribunal a estimé qu'aucun manquement de la société Airbnb n'était établi, rejetant ainsi la demande.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du Tribunal judiciaire de Paris, M. [Z] [U] demande la résiliation du bail d'habitation conclu avec M. [F] [Y] pour sous-location illégale via Airbnb, ainsi que leur expulsion et diverses indemnités. Les questions juridiques portent sur la validité de la résiliation du bail pour manquements contractuels et la responsabilité de la société Airbnb. Le tribunal constate que M. [Y] a effectivement sous-loué l'appartement sans autorisation, justifiant ainsi la résiliation du bail et l'expulsion. M. [Y] est condamné à restituer 10 170,20 € pour les sous-loyers perçus et à verser 150 € pour préjudice moral, tandis que les demandes contre Airbnb et Mme [G] [Y] sont rejetées.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires2

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1La responsabilité des plateformes sur Internet. Quelles conclusions tirer des dernières décisions Airbnb de la Cour de Cassation ?
pechenard.com · 22 avril 2026

2Jusqu’où peut aller la responsabilité des hébergeurs ?
Derriennic & Associés · 24 février 2026
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
TJ Paris, pcp jcp fond, 5 nov. 2025, n° 24/02425
Numéro(s) : 24/02425
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 19 novembre 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal Judiciaire de Paris, Pcp jcp fond, 5 novembre 2025, n° 24/02425