Tribunal Judiciaire de Paris, 4e chambre 2e section, 4 juin 2026, n° 22/01407
TJ Paris 4 juin 2026

Résumé par Doctrine IA

La SARL Fonderies de Chevreuse, représentée par son mandataire liquidateur, a demandé la restitution d'une sculpture monumentale détenue par Monsieur [E] [F]. Elle soutenait que l'œuvre lui appartenait, soit dans le cadre d'un contrat de dépôt, soit suite à la résolution ou nullité d'une vente.

La société islandaise Lysarte EHF a également réclamé la restitution de la même sculpture, arguant en être propriétaire suite à un achat antérieur auprès de la fonderie. Monsieur [E] [F] a contesté ces demandes, soulevant des fins de non-recevoir, notamment la prescription des actions.

Le tribunal a déclaré la SARL Fonderies de Chevreuse et la société Lysarte EHF irrecevables en leurs demandes. Il a considéré que la vente de la sculpture à Monsieur [E] [F] était établie et que les actions en restitution étaient prescrites, faute d'avoir été introduites dans les délais légaux.

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Sur la décision

Référence :
TJ Paris, 4e ch. 2e sect., 4 juin 2026, n° 22/01407
Numéro(s) : 22/01407
Importance : Inédit
Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
Date de dernière mise à jour : 13 juin 2026
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Texte intégral

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