Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 9e chambre b, 3 novembre 2017, n° 15/11047
CPH Aix-en-Provence 2 juin 2015
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CA Aix-en-Provence
Infirmation 3 novembre 2017
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CASS 20 mars 2019
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CASS
Rejet 23 octobre 2019

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

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  • Accepté
    Licenciement verbal

    La cour a constaté que l'employeur avait manifesté sa volonté de mettre fin au contrat de travail avant l'entretien préalable, rendant le licenciement ultérieur sans objet.

  • Accepté
    Mise à pied disciplinaire

    La cour a jugé que la mise à pied n'ayant pas été suivie d'une convocation à l'entretien préalable perd son caractère conservatoire et s'analyse en une sanction disciplinaire.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Calcul de l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité de licenciement calculée selon les dispositions de la convention collective applicable.

  • Accepté
    Préjudice subi du fait du licenciement

    La cour a estimé que le salarié avait droit à des dommages et intérêts pour la perte injustifiée de son emploi, compte tenu de sa situation personnelle.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées, conformément aux dispositions légales applicables.

  • Accepté
    Remise de documents conformes

    La cour a ordonné la remise des documents sociaux sans qu'il soit nécessaire de prononcer une astreinte.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Monsieur [N] [Q] conteste son licenciement, qu'il considère irrégulier et sans cause réelle et sérieuse, et demande diverses indemnités. La juridiction de première instance a requalifié le licenciement en faute grave, mais a débouté Monsieur [Q] de ses demandes. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments, conclut que le licenciement était en réalité verbal et dépourvu de cause réelle, en raison d'une mise à pied qui a épuisé le pouvoir disciplinaire de l'employeur. Elle infirme donc le jugement de première instance, déclare le licenciement irrégulier, et condamne l'association VTF à verser à Monsieur [Q] des indemnités significatives, y compris des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, 9e ch. b, 3 nov. 2017, n° 15/11047
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 15/11047
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Aix-en-Provence, 2 juin 2015, N° 14/00093
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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