Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 20 octobre 2022, n° 20/00533
CPH Mâcon 29 octobre 2020
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CA Dijon
Infirmation partielle 20 octobre 2022

Arguments

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  • Accepté
    Emploi permanent déguisé sous CDD

    La cour a constaté que les CDD avaient pour effet de pourvoir durablement un emploi lié à l'activité normale de l'entreprise, justifiant ainsi la requalification.

  • Accepté
    Droit à une indemnité suite à la requalification

    La cour a accordé une indemnité à la salariée, conformément aux dispositions légales en cas de requalification.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la rupture du contrat n'a pas respecté la procédure légale, entraînant un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à une indemnité compensatrice de préavis

    La cour a reconnu le droit à l'indemnité compensatrice de préavis, compte tenu de la requalification du contrat.

  • Accepté
    Dommages-intérêts pour licenciement injustifié

    La cour a accordé des dommages-intérêts en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Droit à un certificat de travail

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre le certificat de travail à la salariée, conformément à la législation.

  • Rejeté
    Mauvaise foi de l'employeur

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'aucun préjudice distinct n'a été prouvé.

  • Rejeté
    Violation du droit à l'emploi

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le droit à l'emploi ne constitue pas une liberté fondamentale dans ce contexte.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Dijon a été saisie par Mme H. pour contester le jugement du Conseil de Prud’hommes de Mâcon qui avait rejeté ses demandes de requalification de ses CDD en CDI, repositionnement en guide accompagnateur de 1ère catégorie, et diverses indemnités. La Cour d'appel a infirmé partiellement le jugement de première instance, requalifiant les CDD en CDI à compter du 10 mars 2006 et condamnant la société Michel Voyages à verser diverses indemnités à Mme H. Cependant, elle a confirmé le rejet des demandes de repositionnement et de dommages-intérêts pour violation du droit à l’emploi et exécution déloyale du contrat de travail.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, ch. soc., 20 oct. 2022, n° 20/00533
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 20/00533
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Mâcon, 29 octobre 2020, N° 20/00017
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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