Cour d'appel de Paris, 26 février 2016, n° 13/09208
CA Paris
Infirmation partielle 26 février 2016
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CASS
Désistement 14 avril 2016
>
CASS
Cassation 14 mars 2018

Arguments

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  • Accepté
    Connaissance des surcharges

    La cour a estimé que les paiements de surcharges constituaient une corruption active d'agents publics étrangers, en violation des résolutions de l'ONU.

  • Accepté
    Rôle de consultant

    La cour a jugé que le prévenu avait sciemment facilité la corruption en acceptant et organisant les paiements de surcharges.

  • Accepté
    Connaissance des surcharges

    La cour a retenu que le prévenu avait sciemment participé à la corruption en organisant le paiement des surcharges.

  • Accepté
    Rôle dans la société EOTC

    La cour a jugé que le prévenu avait sciemment facilité la corruption en acceptant les paiements de surcharges.

  • Accepté
    Ouverture de compte pour les surcharges

    La cour a retenu que le prévenu avait sciemment facilité la corruption en mettant à disposition un compte pour les paiements.

  • Accepté
    Récupération de commissions

    La cour a jugé que le prévenu avait sciemment facilité la corruption en acceptant des commissions liées aux surcharges.

  • Accepté
    Facilitation des paiements

    La cour a retenu que le prévenu avait sciemment facilité la corruption en organisant les paiements de surcharges.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Paris a examiné un appel concernant des infractions de corruption internationale liées au programme "Pétrole contre Nourriture". Les prévenus, dont des personnes morales comme la SA Total et Vitol LTD, étaient accusés d'avoir versé des commissions à des agents publics irakiens pour obtenir des contrats de vente de pétrole, en violation des résolutions de l'ONU. Le tribunal de première instance avait rejeté certaines exceptions de nullité et relaxé certains prévenus, mais la Cour a infirmé cette décision sur le principe non bis in idem concernant Vitol LTD, tout en confirmant la culpabilité des autres prévenus pour corruption active et complicité d'abus de biens sociaux. La Cour a prononcé des amendes allant jusqu'à 750 000 € pour la SA Total et 300 000 € pour Vitol LTD, tout en soulignant la responsabilité pénale des personnes morales et des individus impliqués.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 26 févr. 2016, n° 13/09208
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 13/09208

Texte intégral

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Cour d'appel de Paris, 26 février 2016, n° 13/09208