Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 7, 12 septembre 2024, n° 21/04352
CPH Paris 31 mars 2021
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CA Paris
Infirmation partielle 12 septembre 2024
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CASS
Cassation 1 avril 2026

Arguments

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  • Accepté
    Agissements constitutifs de discrimination syndicale et de harcèlement moral

    La cour a constaté que les agissements de l'employeur constituaient des manquements suffisamment graves pour justifier la rupture du contrat de travail, entraînant les effets d'un licenciement nul.

  • Accepté
    Droit à indemnité pour violation du statut protecteur

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité pour violation de son statut protecteur, correspondant à la rémunération qu'elle aurait perçue jusqu'à l'expiration de la période de protection.

  • Accepté
    Discrimination syndicale

    La cour a reconnu l'existence de discrimination syndicale et a accordé des dommages-intérêts en réparation du préjudice subi.

  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a constaté que les agissements de l'employeur constituaient du harcèlement moral, entraînant des dommages-intérêts pour la salariée.

  • Accepté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a jugé que l'employeur avait manqué à ses obligations contractuelles, justifiant ainsi l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Indemnité compensatrice de préavis

    La cour a accordé l'indemnité compensatrice de préavis conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Indemnité de licenciement

    La cour a accordé l'indemnité de licenciement en fonction de l'ancienneté de la salariée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris, Mme [U] [L] [C] [E] conteste le jugement du Conseil de Prud’hommes qui avait débouté ses demandes après qu'elle ait pris acte de la rupture de son contrat de travail. Elle demande la requalification de cette rupture en licenciement nul et diverses indemnités. La juridiction de première instance a rejeté ses demandes, considérant que la prise d'acte ne justifiait pas un licenciement. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments de discrimination syndicale et de harcèlement moral, conclut que les manquements de l'employeur justifient la requalification de la rupture en licenciement nul. Elle infirme donc le jugement sur ce point, tout en confirmant le rejet des demandes de rappel de salaire et d'indemnités pour non-respect de la priorité d'accès à un emploi à temps plein.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 7, 12 sept. 2024, n° 21/04352
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/04352
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 31 mars 2021, N° F20/03388
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 21 septembre 2024
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Texte intégral

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