Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 7, 3 juillet 2025, n° 22/01380
CPH Bobigny 17 décembre 2021
>
CA Paris
Infirmation partielle 3 juillet 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Licenciement discriminatoire

    La cour a constaté que le licenciement était entaché de nullité en raison de la discrimination, ce qui justifie l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Absence de paiement de l'indemnité de licenciement

    La cour a constaté qu'aucune indemnité de licenciement n'avait été versée, ce qui justifie l'octroi de cette indemnité.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que la salariée avait droit à cette indemnité, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas respecté son obligation de sécurité, ce qui justifie l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Retard dans le versement des salaires

    La cour a jugé que le retard dans le versement des salaires justifiait l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Absence d'entretien préalable

    La cour a constaté que l'absence d'entretien préalable justifiait l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Discrimination en raison de l'état de santé

    La cour a reconnu la discrimination et a accordé des dommages-intérêts en réparation du préjudice subi.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris, Mme [W] [T] conteste son licenciement pour inaptitude et demande la résiliation judiciaire de son contrat de travail aux torts de l'employeur, ainsi que des dommages-intérêts pour discrimination liée à son état de santé. La juridiction de première instance a débouté Mme [T] de ses demandes, sauf pour des dommages-intérêts liés à des retards de salaire et à l'absence d'entretien préalable. La cour d'appel, après avoir constaté des manquements graves de l'employeur à ses obligations de reclassement et de sécurité, infirme partiellement le jugement. Elle prononce la résiliation judiciaire du contrat de travail, la qualifiant de licenciement nul, et condamne la société Aia à verser plusieurs indemnités à Mme [T].

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 7, 3 juil. 2025, n° 22/01380
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/01380
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 17 décembre 2021, N° F19/00629
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 11 juillet 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 7, 3 juillet 2025, n° 22/01380