Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 7, 11 décembre 2025, n° 22/01457
CPH Bobigny 2 décembre 2021
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CA Paris
Infirmation partielle 11 décembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Non-respect de la procédure disciplinaire

    La cour a constaté que l'avertissement était fondé sur des faits non établis et a jugé que la sanction était disproportionnée.

  • Accepté
    Préjudice moral causé par l'avertissement

    La cour a reconnu que l'avertissement injustifié a causé un préjudice moral à la salariée.

  • Accepté
    Violation du statut protecteur en raison du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était nul en raison de la violation du statut protecteur.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que la salariée avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement

    La cour a jugé que la salariée avait droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Dommages liés à la perte d'emploi

    La cour a reconnu que la perte d'emploi a causé un préjudice à la salariée.

  • Accepté
    Droit au paiement des congés payés non pris

    La cour a jugé que la salariée avait droit au paiement des congés payés non pris.

  • Accepté
    Droit au paiement du salaire

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas prouvé le paiement du salaire dû.

  • Accepté
    Atteinte à la vie privée par divulgation d'informations

    La cour a reconnu que la divulgation d'informations a causé un préjudice à la salariée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 11 décembre 2025, Mme [W] [G] conteste le jugement du Conseil de Prud'hommes de Bobigny qui avait débouté ses demandes d'annulation d'un avertissement, de résiliation judiciaire de son contrat pour harcèlement moral, et de diverses indemnités. La juridiction de première instance a rejeté ses demandes, considérant que le juge judiciaire était incompétent après un licenciement autorisé par l'inspection du travail. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments de harcèlement moral, a infirmé le jugement en annulant l'avertissement, déclarant le licenciement nul, et condamnant l'employeur à verser plusieurs indemnités à la salariée. La Cour a également jugé recevable la demande de question préjudicielle, mais a décidé de ne pas la transmettre, confirmant ainsi la position de la première instance sur la séparation des pouvoirs.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 7, 11 déc. 2025, n° 22/01457
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/01457
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 2 décembre 2021, N° 19/04481
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 26 décembre 2025
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Sur les parties

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