Cour d'appel de Rennes, 1ère chambre, 22 février 2022, n° 19/00492
CA Rennes
Infirmation partielle 22 février 2022

Arguments

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  • Accepté
    Absence de garantie extrinsèque d'achèvement

    La cour a confirmé que l'absence de garantie extrinsèque d'achèvement rend la vente nulle, conformément aux dispositions du code de la construction et de l'habitation.

  • Accepté
    Droit à la restitution suite à l'annulation de la vente

    La cour a ordonné la restitution du prix de vente à l'acquéreur, considérant que la SCCV devait retrouver la propriété des lots vendus.

  • Accepté
    Préjudice moral dû à l'angoisse et aux tracas

    La cour a reconnu le préjudice moral et a augmenté le montant alloué à ce titre, tenant compte des circonstances de l'affaire.

  • Accepté
    Perte de chance liée à l'investissement locatif

    La cour a estimé que la perte de chance était fondée et a accordé une indemnisation à ce titre.

  • Accepté
    Droit au remboursement des frais engagés

    La cour a ordonné le remboursement des émoluments du notaire, considérant que ces frais étaient liés à la vente annulée.

  • Accepté
    Droit à la clause pénale stipulée dans l'acte

    La cour a reconnu le droit à la clause pénale et a ordonné son paiement.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Rennes a statué sur les recours formés contre un jugement du tribunal de grande instance de Rennes qui avait annulé une vente immobilière en l'état futur d'achèvement en raison de l'absence de garantie extrinsèque d'achèvement, et avait résolu un contrat de prêt y afférent. La cour a confirmé l'annulation de la vente et la résolution du contrat de prêt, mais a réformé le jugement en augmentant l'indemnisation pour préjudice moral de Mme Y de 3 000 à 7 000 euros et en lui accordant une indemnisation pour perte de chance de se constituer un capital et d'en tirer un revenu complémentaire, fixée à 8 000 euros. La cour a également fixé la créance de Mme Y au passif de la SCCV Les Terrasses du Château à 13 320 euros et a condamné la société M N à payer 6 660 euros à Mme Y. La cour a rejeté les demandes contre la société Generali, assureur de la société FCI, et a débouté Mme Y, la société H et J et la société Crédit foncier de France de leurs demandes à l'encontre de la société MAF, en raison d'une exclusion de garantie applicable. La cour a également rejeté les demandes de garantie de la société H et J contre la société MAF, mais a accordé un recours en garantie à la société H et J contre la société M N pour une partie des sommes dues à Mme Y. Enfin, la cour a condamné la SCCV Les Terrasses du Château, la société H et J et la société M N aux dépens et à verser des sommes au titre de l'article 700 du code de procédure civile à Mme Y et à la société Mutuelle des Architectes Français pour les frais exposés en première instance et en appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 1re ch., 22 févr. 2022, n° 19/00492
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 19/00492
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Rennes, 1ère chambre, 22 février 2022, n° 19/00492